Je serais assez favorable | 17 juin 2004 à 12h00 |
à un +10 sur le sec et -10 sur le mouillé, non pas vraiment pour ce que cela changerait mais surtout pour faire prendre conscience aux gens qu'il doit y avoir une bien plus grosse différence de vitesse à adapter entre ces deux terrains ... |  ............... | le_chti
 Sage
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+1 | 17 juin 2004 à 12h01 |
|  et je vous m..... | IsitOnline
 Motard à aileron
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oui c pour ça | 17 juin 2004 à 12h05 |
au debut je voulais mettre +20 et -20 mais je me suis dit que 60 sur route ct vraiment pas bcp
|  | arakis
 Pilier
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--< | 18 juin 2004 à 12h45 |
faut pas abuser on va pas se taper du 70 et du 100 sur autoroute des qu'une petite pluie se pointe !!!
y avoir une bien plus grosse différence de vitesse à adapter entre ces deux terrains
--> +20 sur le sec et aucun changement sur le mouillé |
| LeDingue
 Sage
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Idem | 23 juin 2004 à 02h03 |
le choix de la majorité est fait
...dommage qu'il n'y ait pas +40 sur autoroute sèche
pour le mouillé, le problème c'est que l'appréciation est très subjective... ça va de à peine humide à complètement détrempée, dans le cas de très légèrement humide j'aurais été pour +10, mais nombreux feraient l'amalgame aussi sous un déluge avec des vraies pistes d'aquaplanage donc pas de changement.
Ou bien pas de limite sur sec ni sur mouillé, et les conducteurs seraient bien obligés de réfléchir pour choisir une vitesse intelligente et adaptée au lieu de bloquer le régulateur, ou le niveau de pression du pied droit à une valeur fixe.
|  Je suis invincible | D.plomat
 Pilier
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ce que je fais déjà aujourd'hui | 18 juin 2004 à 13h30 |
sur autoroute :
+20 sur le sec
respect du 110 (voire moins ) quand il pleut.
Une petite question pour le chti : pourquoi n'y a t il jamais de contrôle lorsqu'il pleut ?
Perso, je roule donc au-dessus du flux moyen et je ralentis quand il se met à pleuvoir. Je constate alors que je me fais doubler à 110 par ceux qui roulaient à 130 et qui continuent de le faire...
Suis-je plus dangereux en roulant à 150 par temps sec et à 110 sur route humide que celui qui roule à 130 tout le temps (et qui n' aucun risque de se faire gauler) ? |  | gigibalou
 Pilier
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Ben je te dirai que cela dépend surtout | 18 juin 2004 à 14h44 |
du nombre de jous de pluie par an chez toi...
|  Ethel' Products Addict | Logan23
 Pilier
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Et moi | 18 juin 2004 à 17h10 |
je dirais que quand ça glisse bcp il suffit d'une fois ... Et effectivement, quand il pleut trop de conducteurs n'adaptent pas leur vitesse.
|  | arakis
 Pilier
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Cette incapacité de nombreux conducteurs | 18 juin 2004 à 17h15 |
à ne pas prendre conscience de l'énorme différence d'adhérence entre le sec et le mouillé me sidère. Le moindre rond-point abordé de manière optimiste, un simple freinage un peu trop appuyé montrent instantanément cette évidence. Je pense qu'en fait ils le savent mais s'en foutent. |  | toughest
 Sage
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Si c'est ça | 18 juin 2004 à 17h24 |
c'est encore pire !!! |  | arakis
 Pilier
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--< | 19 juin 2004 à 01h42 |
130 km/h sous une pluie non intense ca le fait tres bien surtout quand on sait qu'on risque pas de se faire flasher...
et 110km/h c'est bien trop quand il pleut enormement
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| LeDingue
 Sage
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non je ne partage pas ton point de vu. | 22 juin 2004 à 10h48 |
Pour moi ils n'ont aucune sensation d'adhérence ou de changement d'adhérence.
Le niveau est très très bas, bien aidé par un permis de pacotille.
Aucune obligation de conduire sur le mouillé, et pire de nuit sur le mouillé.
(D' ailleurs la nuit, vu le nombre de mal voyants sur les routes, c'est une boucherie.Les chiffres le prouve).
Donc handicapé des sensations + mal voyant = Du monde dans les arbres... |  | amat
 Spectroscopiste
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Oui, mais cela ne suffit pas | 22 juin 2004 à 20h23 |
Le problème n’est pas tant le permis qui n’apprend effectivement pas la conduite sur le mouillé, mais nos chères voitures qui distillent de moins en moins de sensations sauf … quand c’est trop tard.
Tu pourras faire apprendre toutes les techniques que tu veux aux apprentis conducteurs et mêmes aux « expérimentés » qui se donneront la peine de suivre un stage, ce qu’ils apprendront ne leur servira pour ainsi dire jamais.
A partir du moment où ta voiture ne distille aucune sensation en situation normale – c’est à dire la quasi totalité du temps passé au volant – tout ce qui pourrait être appris, réappris sera vite soit oublié soit ignoré.
A partir du moment où ta voiture hors situation exceptionnelle et véhicule hors normes, tient autant la route sur le sec que sur le mouillé (sensations perçues différentes de la réalité), corrige tes propres erreurs et défaillances, accélère aussi bien, l’automobiliste se sentira autant en confiance sur le mouillé que sur le sec.
Ce n’est lorsqu’il se retrouvera en situation atypique – tout de même pas souvent – qu’il sentira la différence et si jamais sa marge de sécurité est un poil trop faible, cela sera trop tard. Sinon, il n’estimera pas vraiment ce à quoi il a échappé.
J’ai suivi un stage de conduite en situation d’urgence et depuis n’ai jamais eu à pratiquer les manœuvres apprises. Je doute fort de savoir les effectuer correctement si jamais la situation se présente un jour. Et oui ! A moins de pratiquer les situation d’urgences – ce qui n’est pas une fin en soi – on perd très vite le bénéfice d’un tel enseignement.
Ce type d’enseignement est utile mais n’est ne se suffit pas en soi. Le principal enseignement qui est nécessaire d’acquérir est d’apprendre à se préserver des marges de sécurité suffisante, aussi bien vis-à-vis de nos propres faiblesses techniques réelles que vis-à-vis de notre propre subjectivité quant à nos capacités, celle de notre voiture et de notre jugement plus ou moins altéré par de sentiments tiers (être pressé par exemple)
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| Eric_22
 Pilier
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En effet les constructeurs privilégient | 23 juin 2004 à 02h20 |
le confort au détriment de la sécurité et sportivité, choses qui vont de pair.
Pour ma part je préfère utiliser le règlage "sport" de la suspension, on sent carrément mieux la route, mais ce n'est pas forcément l'avis de mes passagers donc quand j'ai du monde je repasse en mode "confort" et je perds un peu de précision donc je suis obligé de prendre une plus grande marge de sécurité pour englober la marge d'incertitude, marge peut-être oubliée puisqu'inconnue par ceux qui n'ont qu'une suspension souple sans règlage, ou qui n'ont jamais testé le mode suspensions dures.
Peut-être aussi que ceux qui ont débuté sur quelque chose de très "manuel" comme quand j'avais la Panda, au début on se dit que la tenue de route n'est pas bonne parceque l'on sent carrément quand on se rapproche des limites d'adhérence, mais par contre ça se rattrape très facilement, alors que quand j'avais la Punto, ça donnait l'impression de coller à la route, mais quand ça perdait l'adhérence c'était d'un seul coup, et aussi plus dur à récupérer.
C'est à se demander si plus une voiture "colle" à la route, moins on aura de situations extrèmes potentielles, mais plus elle sera dure à rattraper dans cette situation?
Maintenant avec la Xantia je ne flirte plus régulièrement avec les limites, je n'ai pas encore testé de la rattraper en dérapage, et de toute façon les perfs sont déja satisfaisantes même sans ça, et puis les pneus c'est plus le même prix ;) |  Je suis invincible | D.plomat
 Pilier
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---> | 22 juin 2004 à 10h40 |
Je constate alors que je me fais doubler à 110 par ceux qui roulaient à 130 et qui continuent de le faire...
--> ils se disent qu'en roulant a 130 sur sec/mouillé ils vont pas se faire choper
de plus a 130 sur le mouillé ca le fait impect sauf si il pleut vraiment bcp la il faut ralentir
sinon une augmentation des distances de securité suffisent. |
| LeDingue
 Sage
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