merdasse | 22 nov. 2004 à 18h17 |
voila ce que c'est de taper son texte sous word puyis de l'importer : les apostrophes se matérialisent en caractères chinois...
J'essaye de vous reprendre ca de manière lisible |  La Bête... | godasso
 Sage
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Je retente... | 22 nov. 2004 à 18h25 |
Bon, après avoir lu l'immonde torcheballe digne d'un best of de "Voici", "Ici Paris" et autres journaux hautement intellectuels, je me dois de rétablir quelque peu la vérité, déjà effleurée par FIA a qui fort heureusement il reste, tout comme Cyril, Fabrice et moi-même, une once de bon sens et de réalité des choses...
A dire vrai, je pense qu'il ont honteusement profité de leur intimité retrouvée pour pondre à l'avance ce compte-rendu , et tenter de le crédibiliser grâce à l'insertion de vagues souvenirs de Dimanche
Race of the champions "la Rencontre" :
Retrouvailles sur le parking du Feu Vert de Soissons. En bon "régional de l'étape", j'arrive le dernier... dans un claquement de diesel que je fais taire le plus tôt possible pour ne pas traumatiser mes coéquipiers...
Bien que je n'ai jamais vu "en réel" mes compagnons d'infortune, je reconnais immédiatement S2000 qui arbore un blouson Ferrari dont la couleur constitue un bon repère si un éventuel brouillard s'abaissait sur la région. Quant à savoir si ca lui portera chance... serrages de mains chaleureux : Isit et sa Murena de l'espace, Rano dans son manteau digne des aventures de Sherlock Holmes, Fabrice, qui est un des rares à être à ma taille, FIA, apparemment pas refroidi par le temps avec un pull à col en V, et enfin le 7ème homme, Momo, qui a décidé de se lever aux aurores et de braver les intempéries (et dieu sait ce ca va être dur !) pour assurer le reportage !
Nous parlons principalement de la météo qui ne semble pas être très propice : la pluie continuelle de la veille, suivie par une bruine persistante jusqu'au petit matin va sans doute rendre la piste bien glissante, et vu l'humidité dans l'air, l'assécher ne sera ps chose facile.
Après avoir discuté le bout de gras un petit quart d'heure histoire de faire connaissance, nous nous mettons en route pour les derniers kilomètres ensemble, et arrivons les premiers (oui oui !) sur le circuit. Chacun prend ses affaires (casque, tenue de rechange, pompes, etc...) et nous rejoignons la terrasse du club-house pour une vue d'ensemble sur la piste. Remarques et appréciations fusent sur les différents passages et enchainements, que je tente de commenter quelque peu en remémorant mes souvenirs visuels lors de mes deux venues sur le circuit en tant que spectateur.
Malgré le temps froid (environ 4°) et les 70 à 80% d'humidité (estimés) dans l'air, l'ambiance est très bonne et les discussions, agrémentées de quelques vannes (l'arrivée d'une Clio sur la piste déserte nous faisant par exemple immanquablement penser à Amat' ) vont bon train. Même si sur la piste nous ne brillerons pas forcément en tant que karteux purs et durs, je pense sincèrement que le feeling entre nous aura été excellent dès le départ, ce qui ne se démentira pas par la suite.
Direction le club house afin de remplir les formulaires de décharges obligatoires...A la mention "je m'engage à respecter le matériel et les autres concurrents...blablabla", nous avons une petite réticence... 
Le nom d'équipe étant formellement demandé, "God Assault" est inscrit en haut de chaque page, malgré Rano qui prescrivait les Epiciers
Remise des imprimés, café ou thé ou chocolat bien chaud + croissants et pains au chocolat achèvent de nous caler l'estomac pour la suite des évènements.
Petit à petit, les autres équipes arrivent, au début on rigole "y'à que des gros...y'à que des vieux...on va les manger, etc, etc"... manque de bol, on a pas encore vu les cadors locaux et les pointures qui vont s'avérer être redoutables sur piste...
Race of the Champions "les choses sérieuses commencent" :
Passage aux vestiaires, choix de la combinaison (grande variété dans les tailles : on pouvait choisir du XL, du XL, ou bien du XL...). Pas grave : les plus grands auront un feu de plancher bien visible, les plus petits feront des ourlets ! Au passage, FIA se pare d'un protège-côtes "acheté pas cher sur le net"...Comme on le verra , c'est un accessoire fort utile...Distributions des casques. Comme les organisateurs ne sont pas sûrs d'en avoir assez, ils conseillent à tout le monde de ne prendre que 2 ou 3 casques par équipe. Finalement ca ira très bien, FIA et moi ayant amené nos propres casques.
On prend des gants (fins mais qui coupent bien le vent) sauf FIA qui se distingue de nouveau par son professionnalisme et qui a amené une splendide paire de Momo, qui doivent facilement lui faire gagner 2 sec. au tour...
On chausse nos Sparco maison, c'est à dire vieilles baskets pourraves mais confortables pour tout le monde !
Nous devons choisir un kart...au hasard. On en élimine certains qui portent honteusement un autocollant "autoplus" à l'arrière (c'est des coups à nous porter une poisse monstre, ca...), Fabrice suggère le 12, eu égard à sa date de naissance en Décembre. Ca tombe bien, je suis né également en Décembre...ca sera donc le n° 12.
On inspecte notre future monture, on essaye tour à tour le baquet, avec ou sans calage supplémentaire en mousse. Après test, le baquet s'avère tellement étroit, meme pour un petit gabarit comme moi, que personne ne prendra le surbaquet mousse...sauf S2000 qui avec ce surbaquet, on le verra par la suite, va adopter une position de conduite "à 4 cm du volant", lui conférant une attitude bien méchante sans doute destinée à impressionner les autres concurrents 
Briefing sécurité d'avant-essais : la routine sur les mains levées si incidents, la sécurité, les entrées aux stands, les drapeaux, les commissaires (en quads sur les portions d'herbe du circuit !) etc... 30 mn d'essais pour faire un temps, à nous de gérer nos relais durant ces essais... à 6, ca va être très short car sur ce circuit, un 390 cm3 tourne en 52s/54s de moyenne sur le sec. Là vu l'état de la piste, si on fait du 1mn15 au tour, faudra s'estimer heureux, et donc si on veut tourner tous les 6 durant ces 30 mn, ca réduit grosso modo 3 tours chacun 3 tours pour appréhender parfaitement un circuit, qui plus est bien gras...ca va être chaud !
Race of the Champions "les essais (et figures) libres !" :
Peu avant le début de la séance d’essais, je fais un aller-retour vite fait jusqu’à ma bagnole, histoire de déposer tout ce qui me gêne dans mes poches. A mon retour, mes acolytes m’ont préparé une petite surprise et décrètent que c’est à moi que revient l’honneur de découvrir la piste le premier … les pauvres…ils ne savent pas ce qu’ils font.
Alea jacta est (c’était d’ailleurs un nom d’équipe proposé) : j’enfile le casque, les gants, et je place mon auguste fessier dans le baquet. Démarrage des moteurs, et départ depuis les stands pour attaquer quasi de suite le grand droit style parabolique et…première frayeur ! On m’a piqué ma direction !!! j’ai beau braqué comme un fou, ce con de kart ne vire pas…bon allez hop, petit coup de gaz timide histoire de replacer l’avant dans le droit chemin. L’amorce de dérobade est quasi instantanée. Entre les pneus froids, sales, la piste grasse comme la surface d’un beignet, et la découverte d’un circuit, je n’en mène pas très large… « qu’est ce que c’est que ce truc de fou ?» me dis-je. A peine revenu à peu près en ligne, on attaque le premier enchainement : petit gauche puis droit plus large. Je découvre, donc pour l’instant, pas question de titiller les vibreurs qui de plus doivent être aussi adhérents que de la Lesieur pure arachide. Deuxième enchainement un peu plus large…je note que si la piste sèche, ca doit passer à donf… deux karts devant moi entrent de front dans le double droit (où les pneus à gauche sont TRES près du vibreur :wink : ) je m’approche suffisament près mais une glisse exagérée en entrée me fait perdre du temps avec le contrebraquage… c’est vraiment très très glissant. Les gars ont pris un peu le large dans la ligne droite avant l’épingle…mon gabarit poids-plume me fait rapidement reprendre du terrain, je note dans la ligne droite que le kart a légèrement tendance à tirer à gauche…j’attaque le freinage tout doux pour l’épingle, tellement serrée qu’elle se passe presque sur le moteur au ralenti, et la relance est laborieuse. Je conduis sur des œufs, et je me fais passer par 2 ou 3 gars visiblement bien habitués. Petite ligne droite, puis double gauche en léger dévers … je fais tout à l’accél. en soulageant ou accélérant doucement…le bitume est toujours aussi glissant. Vient ensuite un petit droit suivi presque immédiatement d’un pif-paf gauche très sec/ droit plus large. Je passe le gauche à allure d’escargot d’autant plus que ca joue holiday on ice droit devant… j’accélère franchement à la corde du droit pour entamer une longue accél. toujours en droit avant le gauche 90° du club house. Là, j’avais eu le temps de repérer visuellement : trop large sur ce gauche et on est hyper pénalisé pour le pif-paf des stands (droit très sec/gauche un peu moins) et donc pour la ligne droite finale avant la fameuse « parabolique ». J’attaque ce gauche de manière très moyenne…encore une dérobade franche de l’arrière et une direction inexistante. Je me loupe pour le pif-paf et suis obligé de braquer trop fort…résultat : j’ai tout le temps d’observer les mines hilares de mes coéquipiers sur le bord de la piste ! Rigolez-donc, bande de larves, ca va être à vous bientôt…gniark gniark…mais pas de déconcentration, c’est pas le moment. J’attaque le deuxième tour en ayant un peu mieux compris le mode d’emploi de cette planche de surf sur 4 roues huilées… premier enchainement, vibreur gauche c’est niet, mais à droite y’en a pas…je ne me gêne pas pour couper copieusement et être un peu mieux placé pour le deuxième enchainement. Là j’ose 1 roue sur le bord du vibreur gauche, avec accélérateur pour me remettre en ligne en légère glisse. La confiance revient dans la ligne droite…un peu trop vite d’ailleurs car ce foutu double droit arrive à vitesse grand V . Réflexe interdit, je freine trop fort et la sanction est immédiate : blocage arrière et 180° avec Alesi’s touch => graviers dans tous les sens ! main droite levée…un commissaire, puis deux, lèvent le kart et me remettent en piste.. efficacité et rapidité (on verra malheureusement en course que le pauvre FIA a fait les frais d’une efficacité inverse : commissaires n’ayant pas vu la sortie, et perte de temps nous coûtant 2 places…). Je repart avec des pneus bien sales et 35 kg de gravillons dans tous les recoins du kart, gravillons que je m’empresse de semer sur la piste jusqu’à l’épingle histoire de rendre la tâche un peu plus ardue à mes adversaires Pour la deuxième partie du circuit, je m’applique à conserver des trajectoires fluides et à éviter les grands coups de gaz (ou de frein) dévastateurs. Je repasse devant les stands où notre Momo national, bombardé d’office reporter mais aussi panneauteur officiel, me file déjà le panneau « 1 tour »… Kwouâ ? Seulement 3 tours de manège (euhh…3 tours de glisse devrait-je dire) et on rentre ? Ben oui… me voilà donc dans un 3ème tour à essayer de mettre gaz en plus grand sans aller à la faute. Pas évident et je me retape un tête-à-queue dans le pif-paf avant le club house (méchant celui-là…Ca n’est pas Fabrice et FIA qui me diront le contraire !),…allez de toute facon on rentre…main levée, entrée aux stands…j’apercois l’équipe qui attend mes impressions…arrêt, je saute du baquet et passe le relais… à qui ? je ne me souviens même pas ! Isit, je crois. J’enlève mon casque et mes premiers mots sortent en vrac : « c’est un truc de malade ! » . S2000 et les autres questionnent. Je résume : « y’a pas de direction, faut pas freiner, ca glisse, y’a 2 ou 3 passages bien chauds, je m’suis vautré, etc, etc…» autant dire un tableau idyllique … Je vais à la cabine de chronométrage et le verdict tombe : on a clairement 3 équipes qui se démarquent du lot en tournant entre 1’07 et 1’08. Viennent ensuite quelques 1’10 et 1’11, puis un lot de 1’13, et enfin quelques 1’16, 1’17 jusqu’à 1’32… Je suis dans le lot des 1’13…pas terrible certes, mais pas derniers Bref, sur 19 équipes, nous sommes 12èmes.
Les relais se succèdent car ces 30mn paraissent défiler à vitesse hallucinante. Rano et Isit jouent comme moi la prudence et réussissent à ne pas faire trop de fautes (pas comme moi…), FIA et Fabrice attaquent quasiment d’emblée : je le remarque notamment pour Fabrice qui donne beaucoup plus de petits coups de volant pour corriger les glisses ! Les temps commencent d’alleurs à tomber. Je fais des aller-retours continuels entre les stands, le bord de la piste où s’est installé nottre Truffaut du jour, Momo, et la cabine chrono. Mais bien évidemment, les temps descendent aussi pour les autres !
Fabrice nous sort le meilleur temps de notre équipe, mais je pense que S2000 aurait peut-être pu s’en approcher ou faire mieux. Malheureusement, la session touche à sa fin et le pauvre Cyril n’a droit qu’à 1 tour de chauffe, 1 tour lancé et c’est la fin de la session donc son 3ème tour n’a pas été chronométré…C’est donc le sieur Fabrice qui se révèle pour l’instant le meilleur de la session d’essais ! Et à tout seigneur tout honneur, il aura donc le privilège de faire le départ. Départ facon « Le Mans » avec karts en épi, et piste à traverser en courant (une pompe dans l’herbe et c’est la gamelle…). C’est d’ailleurs un autre avantage pour Fabrice : étant un petit gabarit, il n’aura aucune gêne à se glisser rapidement dans le kart :wink :
Fin de la session et le couperet tombe : bien que Fabrice nous aient gratifié d’un temps excellent pour qq’un qui ne connaît pas la piste, et sous des conditions météo pas fameuses, les autres ont bien progressé et nous nous retrouvons…. 14èmes sur la grille ! Enfer et Foutrebleu, ca va être dur… Pas grave, l’équipe semble bien se marrer (moi y compris), on, est tous motivés, et c’est à mon avis le principal.
Nous avons d’ores et déjà repérés ceux qui seront (à moins d’un gigantesque coup de moule) sur le podium ou tout au moins pas loin : combinaisons perso, casques persos, Sparco aux pieds : tous ceux-là nous ont véritablement asséné une lecon. Il y a même un gars qui porte la réplique du casque de Schumi . Au début on vanne : « ben dis donc, il a interet à être bon, le Schumi du Dimanche » « on va l’manger tu vas voir »…on va pas vanner longtemps : ce mec s’avère être un gars qui connaît visiblement la piste sur le bout des roues, avec un style hyper-propre, et il en est de même de ses 2 compères, dont le fameux « homme en jaune » (combi + casque jaune), dont on essayait déséspérément de se servir comme lièvre et qui nous larguait en un demi-tour … Sur la fin cependant, FIA était qusi dans le même rythme que « Schumi »…dommage, peut-être aurait-il fallu 3 h de course en plus !
Le départ de la course est prévu à 11h30, avec un p’tit briefing d’avant-course : rappels sur les drapeaux, attitude en course, rappels sur les touchettes qui, si elles sont « logiques » ne doivent néanmoins pas devenir « abusives » sous peine d’un stop and go de 30 sec. dans les stands. Explications sur les relais : pour ne pas pénaliser les équipes de 6 personnes (comme nous) qui auraient à faire des relais nombreux alors que les équipes de 3 pourraient très bien tourner avec des relais d’1H chacun, il a été décidé d’imposer des relais tous les 15 mn, ce qui nous paraît correct. Les équipes de 3 qui désirent garder le même pilote lors d’un relais sont assujetties à passage au stand, arrêt, descente du pilote et remontée du même pilote, histoire de donner les memes chances à tout le monde. Un seul ravitaillement essence se fera, entre 1h15 et 1h45 de course, soit la possibilité de ravitailler sur 3 relais. Après ce mini-briefing, concertation pour l’ordre des relais chez les « God Assault » : comme cité plus haut, à Fabrice l’honneur du départ. Question pratique se posant : comme je prête mon casque à S2000, on ne peut pas enchainer. Rano et Isit seront donc 2 et 3, je suivrais en 4, et les cabistes se chargeront d’attaquer en dernier, avec FIA en 5 et S2000 en 6. A un moment, on se retrouvera donc avec 3 « attaqueurs » d’affilée (FIA, S2000 et Fabrice pour la deuxième partie), et 3 « réguliers » jouant l’endurance sans sortie, Isit, Rano et moi. Situation très théorique d’ailleurs, puisqu’on va tous avoir l’occasion d’attaquer, soit pour grignoter des places, soit pour ne pas en perdre !
Race of the Champions « Le Départ !!! » :
11H30 : les karts sont alignés comme à la parade, et Fabrice va sur son emplacement…Nous nous plaçons juste au pied de son kart, derrière les pneus, au cas où il y ait un problème.
Drapeau ! Fabrice cavale vers le kart, grimpe dedans avec l’agilité d’un singe et démarre sans problème (je dois avouer que je me faisais des scénarios catastrophe pour le départ : Fabrice qui se vautre, kart qui cale, carambolage dantesque, etc…) mais rien de tout ca, et même bien mieux ! D’emblée, en qq mètres, Fabrice grille la politesse au 13ème, se place idéalement dans la parabolique et gratte 2 mecs dans le virage. Il ne s’en laisse pas conter et c’est très bien. Etant pas très bien placés, nous le perdons de vue, et courons vers la terrasse du club house pour le repérer alors que les premiers arrivent déjà au pif-paf ! On compte….1,2,3,4,5 ..ca cartonne au pif-paf, et voilà notre Fabrice 8ème !!! Le délire !
Le gars Fabrice s’en tire très très bien et passe 2 autres gars dans le 2ème tour…le voilà 6ème après avoir été 14ème sur la grille ! Je refonce à la cabine chrono : confirmation des 3 équipes de tête qui atomisent littéralement la concurrence en collant facilement 4 à 10 sec. aux autres.
Fabrice se bat comme un beau diable sur une piste qui n’est pourtant pas facile : il remonte même à la 5ème place mais là, commence à tutoyer les gros bras qui eux, prennent un rythme soutenu que nous ne pouvons à l’évidence pas suivre. Mais c’est pas grave : panne mécanique, relais foireux, grosse sortie…il y a tant d’impondérables dans les sports mécaniques que nous n’allons pas baisser les bras ! Et puis l’important, c’est le fun et le plaisir de conduire !
Restés près de la cabine chrono, je m’inquiète de ne pas avoir vu Fabrice passer…et là, horreur et putréfaction ! Le manant rentre aux stands…mais kèsskifou ? On a encore au moins 4 min. avant le relais !! arrêt…Rano est prêt à bondir si il y a un blème, mais la raison est tout autre : à la suite d’une visite dans les pneus, le spoiler avant racle méchamment. Les mécanos lèvent le kart violemment par ledit spoiler et tentent de le redresser au mieux. Ca repart, mais c’est le genre d’arrêt qui ne pardonne pas en début de course : on rétrograde en 13ème place…dommage, mais « c’est la course » comme on dit.
La valse du premier relais va commencer, Rano se tient prêt… à lui d’assurer la place et de remonter autant que faire se peut. Quelque petites gouttes se mettent à tomber…aie aie aie ! ca sent la « wet race » !
La deuxième partie ce soir ou demain , et si vous êtes sages...qq photos |  La Bête... | godasso
 Sage
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... | 22 nov. 2004 à 18h29 |
Caramba, encore raté! |  | fabriced28
 Pilier
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Je me trompe ? | 22 nov. 2004 à 18h32 |
Ou c'était dans Tintin, cette expression ? |  La Bête... | godasso
 Sage
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Ca m'énerve !!!! | 22 nov. 2004 à 18h29 |
Bon... si vous arrivez à lire ce bordel, tant mieux. Sinon dites-le moi et je referai un essai de chez moi |  La Bête... | godasso
 Sage
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un peu long à lire avec les schmurz | 22 nov. 2004 à 18h36 |
mais très bien écrit, bravo pour ce compte-rendu, désespérement sérieux et crédible... vivement la suite
(cela dit, je préfère toujours notre version ! ) |  et je vous m..... | Isit
 Motard à aileron
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de toute façon, elle n'a que peu | 22 nov. 2004 à 18h27 |
d'intérêt historique par rapport à l'Histoire (avec un grand H, oui, oui) que nous avons relatés rano et moi ! |  et je vous m..... | Isit
 Motard à aileron
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Oui oui | 22 nov. 2004 à 18h30 |
et moi c'est aussi avec une grande H que je vais découper ta Murena |  La Bête... | godasso
 Sage
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argh | 22 nov. 2004 à 18h56 |
|  et je vous m..... | Isit
 Motard à aileron
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| 22 nov. 2004 à 18h57 |
 |  et je vous m..... | Isit
 Motard à aileron
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je tente | 22 nov. 2004 à 18h35 |
Peu avant le début de la séance d'essais, je fais un aller-retour vite fait jusqu'à ma bagnole, histoire de déposer tout ce qui me gêne dans mes poches. A mon retour, mes acolytes m'ont préparé une petite surprise et décrètent que c'est à moi que revient l'honneur de découvrir la piste le premier . les pauvres.ils ne savent pas ce qu'ils font.
Alea jacta est (c'était d'ailleurs un nom d'équipe proposé) : j'enfile le casque, les gants, et je place mon auguste fessier dans le baquet. Démarrage des moteurs, et départ depuis les stands pour attaquer quasi de suite le grand droit style parabolique et.première frayeur ! On m'a piqué ma direction !!! j'ai beau braqué comme un fou, ce con de kart ne vire pas.bon allez hop, petit coup de gaz timide histoire de replacer l'avant dans le droit chemin. L'amorce de dérobade est quasi instantanée. Entre les pneus froids, sales, la piste grasse comme la surface d'un beignet, et la découverte d'un circuit, je n'en mène pas très large. « qu'est ce que c'est que ce truc de fou ?» me dis-je. A peine revenu à peu près en ligne, on attaque le premier enchainement : petit gauche puis droit plus large. Je découvre, donc pour l'instant, pas question de titiller les vibreurs qui de plus doivent être aussi adhérents que de la Lesieur pure arachide. Deuxième enchainement un peu plus large.je note que si la piste sèche, ca doit passer à donf. deux karts devant moi entrent de front dans le double droit (où les pneus à gauche sont TRES près du vibreur ) je m'approche suffisament près mais une glisse exagérée en entrée me fait perdre du temps avec le contrebraquage. c'est vraiment très très glissant. Les gars ont pris un peu le large dans la ligne droite avant l'épingle.mon gabarit poids-plume me fait rapidement reprendre du terrain, je note dans la ligne droite que le kart a légèrement tendance à tirer à gauche.j'attaque le freinage tout doux pour l'épingle, tellement serrée qu'elle se passe presque sur le moteur au ralenti, et la relance est laborieuse. Je conduis sur des œufs, et je me fais passer par 2 ou 3 gars visiblement bien habitués. Petite ligne droite, puis double gauche en léger dévers . je fais tout à l'accél. en soulageant ou accélérant doucement.le bitume est toujours aussi glissant. Vient ensuite un petit droit suivi presque immédiatement d'un pif-paf gauche très sec/ droit plus large. Je passe le gauche à allure d'escargot d'autant plus que ca joue holiday on ice droit devant. j'accélère franchement à la corde du droit pour entamer une longue accél. toujours en droit avant le gauche 90° du club house. Là, j'avais eu le temps de repérer visuellement : trop large sur ce gauche et on est hyper pénalisé pour le pif-paf des stands (droit très sec/gauche un peu moins) et donc pour la ligne droite finale avant la fameuse « parabolique ». J'attaque ce gauche de manière très moyenne.encore une dérobade franche de l'arrière et une direction inexistante. Je me loupe pour le pif-paf et suis obligé de braquer trop fort.résultat : j'ai tout le temps d'observer les mines hilares de mes coéquipiers sur le bord de la piste ! Rigolez-donc, bande de larves, ca va être à vous bientôt.gniark gniark.mais pas de déconcentration, c'est pas le moment. J'attaque le deuxième tour en ayant un peu mieux compris le mode d'emploi de cette planche de surf sur 4 roues huilées. premier enchainement, vibreur gauche c'est niet, mais à droite y'en a pas.je ne me gêne pas pour couper copieusement et être un peu mieux placé pour le deuxième enchainement. Là j'ose 1 roue sur le bord du vibreur gauche, avec accélérateur pour me remettre en ligne en légère glisse. La confiance revient dans la ligne droite.un peu trop vite d'ailleurs car ce foutu double droit arrive à vitesse grand V . Réflexe interdit, je freine trop fort et la sanction est immédiate : blocage arrière et 180° avec Alesi's touch => graviers dans tous les sens ! main droite levée.un commissaire, puis deux, lèvent le kart et me remettent en piste.. efficacité et rapidité (on verra malheureusement en course que le pauvre FIA a fait les frais d'une efficacité inverse : commissaires n'ayant pas vu la sortie, et perte de temps nous coûtant 2 places.). Je repart avec des pneus bien sales et 35 kg de gravillons dans tous les recoins du kart, gravillons que je m'empresse de semer sur la piste jusqu'à l'épingle histoire de rendre la tâche un peu plus ardue à mes adversaires Pour la deuxième partie du circuit, je m'applique à conserver des trajectoires fluides et à éviter les grands coups de gaz (ou de frein) dévastateurs. Je repasse devant les stands où notre Momo national, bombardé d'office reporter mais aussi panneauteur officiel, me file déjà le panneau « 1 tour ». Kwouâ ? Seulement 3 tours de manège (euhh.3 tours de glisse devrait-je dire) et on rentre ? Ben oui. me voilà donc dans un 3ème tour à essayer de mettre gaz en plus grand sans aller à la faute. Pas évident et je me retape un tête-à-queue dans le pif-paf avant le club house (méchant celui-là.Ca n'est pas Fabrice et FIA qui me diront le contraire !),.allez de toute facon on rentre.main levée, entrée aux stands.j'apercois l'équipe qui attend mes impressions.arrêt, je saute du baquet et passe le relais. à qui ? je ne me souviens même pas ! Isit, je crois. J'enlève mon casque et mes premiers mots sortent en vrac : « c'est un truc de malade ! » . S2000 et les autres questionnent. Je résume : « y'a pas de direction, faut pas freiner, ca glisse, y'a 2 ou 3 passages bien chauds, je m'suis vautré, etc, etc.» autant dire un tableau idyllique . Je vais à la cabine de chronométrage et le verdict tombe : on a clairement 3 équipes qui se démarquent du lot en tournant entre 1'07 et 1'08. Viennent ensuite quelques 1'10 et 1'11, puis un lot de 1'13, et enfin quelques 1'16, 1'17 jusqu'à 1'32. Je suis dans le lot des 1'13.pas terrible certes, mais pas derniers Bref, sur 19 équipes, nous sommes 12èmes.
Les relais se succèdent car ces 30mn paraissent défiler à vitesse hallucinante. Rano et Isit jouent comme moi la prudence et réussissent à ne pas faire trop de fautes (pas comme moi.), FIA et Fabrice attaquent quasiment d'emblée : je le remarque notamment pour Fabrice qui donne beaucoup plus de petits coups de volant pour corriger les glisses ! Les temps commencent d'alleurs à tomber. Je fais des aller-retours continuels entre les stands, le bord de la piste où s'est installé nottre Truffaut du jour, Momo, et la cabine chrono. Mais bien évidemment, les temps descendent aussi pour les autres !
Fabrice nous sort le meilleur temps de notre équipe, mais je pense que S2000 aurait peut-être pu s'en approcher ou faire mieux. Malheureusement, la session touche à sa fin et le pauvre Cyril n'a droit qu'à 1 tour de chauffe, 1 tour lancé et c'est la fin de la session donc son 3ème tour n'a pas été chronométré.C'est donc le sieur Fabrice qui se révèle pour l'instant le meilleur de la session d'essais ! Et à tout seigneur tout honneur, il aura donc le privilège de faire le départ. Départ facon « Le Mans » avec karts en épi, et piste à traverser en courant (une pompe dans l'herbe et c'est la gamelle.). C'est d'ailleurs un autre avantage pour Fabrice : étant un petit gabarit, il n'aura aucune gêne à se glisser rapidement dans le kart :wink :
Fin de la session et le couperet tombe : bien que Fabrice nous aient gratifié d'un temps excellent pour qq'un qui ne connaît pas la piste, et sous des conditions météo pas fameuses, les autres ont bien progressé et nous nous retrouvons.. 14èmes sur la grille ! Enfer et Foutrebleu, ca va être dur. Pas grave, l'équipe semble bien se marrer (moi y compris), on, est tous motivés, et c'est à mon avis le principal.
Nous avons d'ores et déjà repérés ceux qui seront (à moins d'un gigantesque coup de moule) sur le podium ou tout au moins pas loin : combinaisons perso, casques persos, Sparco aux pieds : tous ceux-là nous ont véritablement asséné une lecon. Il y a même un gars qui porte la réplique du casque de Schumi . Au début on vanne : « ben dis donc, il a interet à être bon, le Schumi du Dimanche » « on va l'manger tu vas voir ».on va pas vanner longtemps : ce mec s'avère être un gars qui connaît visiblement la piste sur le bout des roues, avec un style hyper-propre, et il en est de même de ses 2 compères, dont le fameux « homme en jaune » (combi + casque jaune), dont on essayait déséspérément de se servir comme lièvre et qui nous larguait en un demi-tour . Sur la fin cependant, FIA était qusi dans le même rythme que « Schumi ».dommage, peut-être aurait-il fallu 3 h de course en plus !
Le départ de la course est prévu à 11h30, avec un p'tit briefing d'avant-course : rappels sur les drapeaux, attitude en course, rappels sur les touchettes qui, si elles sont « logiques » ne doivent néanmoins pas devenir « abusives » sous peine d'un stop and go de 30 sec. dans les stands. Explications sur les relais : pour ne pas pénaliser les équipes de 6 personnes (comme nous) qui auraient à faire des relais nombreux alors que les équipes de 3 pourraient très bien tourner avec des relais d'1H chacun, il a été décidé d'imposer des relais tous les 15 mn, ce qui nous paraît correct. Les équipes de 3 qui désirent garder le même pilote lors d'un relais sont assujetties à passage au stand, arrêt, descente du pilote et remontée du même pilote, histoire de donner les memes chances à tout le monde. Un seul ravitaillement essence se fera, entre 1h15 et 1h45 de course, soit la possibilité de ravitailler sur 3 relais. Après ce mini-briefing, concertation pour l'ordre des relais chez les « God Assault » : comme cité plus haut, à Fabrice l'honneur du départ. Question pratique se posant : comme je prête mon casque à S2000, on ne peut pas enchainer. Rano et Isit seront donc 2 et 3, je suivrais en 4, et les cabistes se chargeront d'attaquer en dernier, avec FIA en 5 et S2000 en 6. A un moment, on se retrouvera donc avec 3 « attaqueurs » d'affilée (FIA, S2000 et Fabrice pour la deuxième partie), et 3 « réguliers » jouant l'endurance sans sortie, Isit, Rano et moi. Situation très théorique d'ailleurs, puisqu'on va tous avoir l'occasion d'attaquer, soit pour grignoter des places, soit pour ne pas en perdre !
Race of the Champions « Le Départ !!! » :
11H30 : les karts sont alignés comme à la parade, et Fabrice va sur son emplacement.Nous nous plaçons juste au pied de son kart, derrière les pneus, au cas où il y ait un problème.
Drapeau ! Fabrice cavale vers le kart, grimpe dedans avec l'agilité d'un singe et démarre sans problème (je dois avouer que je me faisais des scénarios catastrophe pour le départ : Fabrice qui se vautre, kart qui cale, carambolage dantesque, etc.) mais rien de tout ca, et même bien mieux ! D'emblée, en qq mètres, Fabrice grille la politesse au 13ème, se place idéalement dans la parabolique et gratte 2 mecs dans le virage. Il ne s'en laisse pas conter et c'est très bien. Etant pas très bien placés, nous le perdons de vue, et courons vers la terrasse du club house pour le repérer alors que les premiers arrivent déjà au pif-paf ! On compte..1,2,3,4,5 ..ca cartonne au pif-paf, et voilà notre Fabrice 8ème !!! Le délire !
Le gars Fabrice s'en tire très très bien et passe 2 autres gars dans le 2ème tour.le voilà 6ème après avoir été 14ème sur la grille ! Je refonce à la cabine chrono : confirmation des 3 équipes de tête qui atomisent littéralement la concurrence en collant facilement 4 à 10 sec. aux autres.
Fabrice se bat comme un beau diable sur une piste qui n'est pourtant pas facile : il remonte même à la 5ème place mais là, commence à tutoyer les gros bras qui eux, prennent un rythme soutenu que nous ne pouvons à l'évidence pas suivre. Mais c'est pas grave : panne mécanique, relais foireux, grosse sortie.il y a tant d'impondérables dans les sports mécaniques que nous n'allons pas baisser les bras ! Et puis l'important, c'est le fun et le plaisir de conduire !
Restés près de la cabine chrono, je m'inquiète de ne pas avoir vu Fabrice passer.et là, horreur et putréfaction ! Le manant rentre aux stands.mais kèsskifou ? On a encore au moins 4 min. avant le relais !! arrêt.Rano est prêt à bondir si il y a un blème, mais la raison est tout autre : à la suite d'une visite dans les pneus, le spoiler avant racle méchamment. Les mécanos lèvent le kart violemment par ledit spoiler et tentent de le redresser au mieux. Ca repart, mais c'est le genre d'arrêt qui ne pardonne pas en début de course : on rétrograde en 13ème place.dommage, mais « c'est la course » comme on dit.
Les temps se stabilisent : après nos 1'13 des débuts, Fabrice nous gratifie de fort honorables 1'09/1'07...mais les meilleurs tournent déjà en 1'02/1'03...Je frotte un pied sur le bitume de l'allée des stands : question assèchement, c'est pas demain la veille que ca va le faire...
La valse du premier relais va commencer, Rano se tient prêt. à lui d'assurer la place et de remonter autant que faire se peut. Quelque petites gouttes se mettent à tomber.aie aie aie ! ca sent la « wet race » ! |  | fabriced28
 Pilier
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Grazie mille, Fabrizio ! | 22 nov. 2004 à 18h38 |
aussi à l'aise avec un traitement de texte qu'avec un kart ! |  La Bête... | godasso
 Sage
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héhé | 22 nov. 2004 à 18h42 |
s'agit de pas vivre au-dessus de ses moyens : je te l'ai corrigé au bloc-notes, ton texte! 
sans rire, pour la suite, tu enregistres au format texte ou tu utilises le bloc-notes avant de copier sur le forum! |  | fabriced28
 Pilier
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ouais | 22 nov. 2004 à 18h49 |
mais tu sais, moi, Word est tellement une seconde nature que taper du texte sur autre chose ne me vient même pas à l'esprit |  La Bête... | godasso
 Sage
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ben t'as une mémoire toi!!! | 22 nov. 2004 à 19h32 |
moi je me rappelle plus tres bien du circuit enfin si un peu : y a endroit où faut pas sauter des 4 roues mais je vous ai déjà dit je crois
En tout cas c'est bien raconté, vivement la suite
|  | FIA
 Sage
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Ce qui m'inquiète un peu, c'est le luxe | 22 nov. 2004 à 19h57 |
de détails dont nous gratifie la Godasse à propos d'un relai où il n'était même pas pilote.
Quand on va arriver à ses propres relais, j'ai peur que le serveur de 321 n'ait un peu de mal à suivre.
Sinon c'est pas mal comme résumé, dans le genre bassement réaliste... |  | rano
 Sage
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je m'occupe rapidos de la video | 22 nov. 2004 à 19h36 |
je vous dirais pour l'upload |  | FIA
 Sage
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Yesss ! | 22 nov. 2004 à 23h03 |
vidéo, vidéo !!
J'arrive bientot avec les photos... |  La Bête... | godasso
 Sage
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La suite | 23 nov. 2004 à 11h32 |
texte, video etc... |  | broeksac
 Sage
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Ze 2nd part arrive... | 26 nov. 2004 à 12h10 |
...j'en suis au 2ème relais d'Isit |  La Bête... | godasso
 Sage
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n'oublie pas de préciser | 26 nov. 2004 à 12h14 |
que les commissaires de piste se sont acharnés à ne pas me voir lorsqu'on m'a poussé dans les pneux à la chicane !!!! |  et je vous m..... | Isit
 Motard à aileron
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Pareil pour moi juste avant, sauf que | 26 nov. 2004 à 16h08 |
c'était dans les graviers et que personne m'a poussé... |  | rano
 Sage
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Bon, je le note et j'insère ca | 26 nov. 2004 à 18h08 |
et je note au passage votre repentir tardif mais sincère : j'étais parti pour dresser un portrait dythirambique de vos relais respectifs : conduite propre, pas d'erreur, etc... |  La Bête... | godasso
 Sage
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comme quoi... | 26 nov. 2004 à 18h19 |
l'âge joue parfois des tours à ta mémoire ! |  et je vous m..... | Isit
 Motard à aileron
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Dépèche-toi d'écrire la suite pendant | 23 nov. 2004 à 17h14 |
que tu t'en rappelle encore. Dans 2 jours il te manquera la moitié des détails.
Déjà qu'à ton âge, alzheimer te guette... |  | rano
 Sage
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'spèce de branlotin... | 23 nov. 2004 à 17h50 |
heureusement que j'étais là pour vous rappeler l'ordre des relais |  La Bête... | godasso
 Sage
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Pensez a moi | 23 nov. 2004 à 18h55 |
et garder ca dans vos favoris, pour mon retour |  Je ne suis pas un homme, je suis Cantona ! | S2000_77
 Sage
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Qui veut parier que la Godasse est déjà | 24 nov. 2004 à 18h54 |
en train de chercher une excuse pour pas nous raconter la suite parce qu'il s'en rappelle plus? |  | rano
 Sage
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Non | 25 nov. 2004 à 09h04 |
mais tu sais, parfois je bosse un peu quand même
Quant à te convaincre de ma mémoire surpuissante, je peux te dire par exemple que FIA était revenu à un écart minime de 14s99 centièmes avec le précédent (kart n°6, équipe "tige de frein") pour l'obtention de la 8ème place lorsqu'un mur de pneus a subitement traversé la piste devant lui
D'autres exemples ? |  La Bête... | godasso
 Sage
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facile... | 25 nov. 2004 à 09h07 |
tu sais bien que nos cerveaux embrumés par l'alcool ne nous permettent pas de tout nous rappeler... alors tu inventes !
ou alors, madame a tout noté dimanche... |  et je vous m..... | Isit
 Motard à aileron
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