formations


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aide orientation
pouvez vous m indiquer ou il existe des formations bac+3 rn ressources humaines merci
Analphabétisme et permis de conduire.
Bonjour, Comment font les personnes analphabètes pour passer le permis de conduire? Y a t il des formations spécifiques?
VENDEUR AUTOMOBILE
Y a-t-il des vendeurs automobiles sur le forum, ou des gens qui connaisent la profession? Si oui, peuvent-ils me renseigner sur le job, côté coulisses? Formations vente, salaires pratiqués (fixes et primes)... Je suis en train de remettre en question mon orientation professionnelle, alors merci d'avance pour vos réponses!
Formation mécanique
Je ferais bien une formation méca auto (genre un bac pro) en CIF, pas pour bosser dans ce metier, mais histoire d'ameliorer mes compétences/connaissances en la matière (Pour assouvir ma passion: restaurer correctement des vehicules anciens), mais en recherchant je m'aperçois qu'il y a peu de formations pour adulte potable à ce niveau... Quelqu'un ici connaitrait des bons plans ???
savent pas encore le
gouverment s'ils vont le rendre obligatoire ou inciter à mettre des alarmes incendies. Il suffit de voir le nombre de tué en incendie domestique pour se rendre à l'évidence que ça n'est pas du luxe: Perso, depuis que je suis les formations pompier, j'ai pris conscience de ce risque, c'est pourquoi j'ai mis 3 chez moi!
difference linux et windows
je vais acheter un netbook à ma femme et j'hesite entre lui prendre un qui fonctionne avec windows xp et un avec linux. Elle a jamais essayé linux mais est branché informatique et tous les logiciels libres. est ce que c'est dur à prendre en main ? Est ce que ca complique tout genre les installations de logiciel ou autre? comme on a la freebox et que moi g windows est ce qu'elle pourra aller sur le net? elle fait bcp de formations (en tant que formatrice) et elle parle regulierement des eeepc merci de votre aide
déception sur véhicule peugeot
j'ai acheté un boxer neuf le 1/02/2013 aux Ets Morance à Brive la Gaillarde défauts constatés: peinture aspect peau d'orange, coulure et déformation tôle sur les parties latérales au bout de 5 mois mon véhicule est reparti à l'usine en italie?? et au retour, surprise, la coulure a disparue mais la peau d'orange et les déformations sont toujours là. ils ont changé les portes...c'est un cauchemard aprés discution on m'a dit que le véhicule était conforme! Bravo Morance à part la justice je vois pas quoi faire?
conseil ordi portable.
salut all, ma femme a besoin d'un nouveau portable. Son vieux acer 7 ans fonctionne encore mais elle voudrait un truc qui rame moins et qui plante pas tous les 15 minutes. En plus de son eepc qu'elle utilise pour ses formations, elle veut un truc compact mais qui marche bien pour un mix boulot/internet/logiciel de bibliotheque que pensez vous de ca : http://www.lesprixducoin.com/promotion/prix-samsung-r530-i7p430-pc-portable-p1384918
Pour les connaisseurs (TCR en tête)
ouh que ça me plait ça Et imaginons un peu que le CC dise que ce n'est pas constitutionnel.... on fait sauter tous les conseils de prud'hommes de France, mais aussi peut être toutes les formations ordinales qui constituent des tribunaux de 1ères instance.... Enorme !! Ah, quelle belle invention que la QPC. Elle est un vrai moyen de permettre à tout justiciable qui estime que la loi est contraire à la Constitution de la faire examiner par le CC. Une vraie avancée en matière de justice. Ah, oui, parce que je devais bien faire un peu de politique, elle a été créée par.... heuuu, ben pas la gauche tiens... mais là je m'égare.
CRIMINALISATION DU COLONIALISME FR
Le régime algérien continue à exiger de la France une repentance totale pour son œuvre de colonisation. Un projet de loi portant condamnation du colonialisme a été présenté par un groupe de 120 députés représentant plusieurs formations politiques, dont le FLN, le RND (deux partis de la coalition gouvernementale) et le FNA, à l’Assemblée nationale populaire (APN). En 2005, déjà, le partie islamiste Nahda avait opéré une même tentative. Téléguidée par le Front de libération nationale (FLN), au pouvoir depuis 47 ans, cette initiative réclame la repentance de la France, en exigeant même des compensations financières pour les victimes algériennes et des tribunaux pour juger les « criminels de guerre » français pendant la colonisation.
Les diplômes et études en Belgique
Salut à tous! Ce post s'adresse particulièrement à nos amis belges! J'aimerai mieux comprendre le sytème belge des diplômes et des formations, et comment ça marche par rapport au système français. En ce moment je fais quelques recherches de ce côté et je m'y perd un peu. En France à la fin du lycée on passe le Bac, en Belgique comment s'appelle ce diplôme? Au niveau de la fac, en France c'est (et bientôt c'était) DEUG (bac+2), License (bac+3), Maitrise (bac+4) et DEA ou DESS (bac+5). Là c'est en train de passer au LMD (License +3, Master +5, Doctorat +. En Belgique ça se passe comment? Existe-t-il une équivalence en Belgique aux écoles d'ingénieurs françaises? Si vous avez également des adresses de sites parlant de tout ça je suis preneur évidemment.
Etat du réseau routier chez vous ?
Ce post peu paraître un peu inutile, cependant, il servira au moins à une chose !! répondre à cette question qui me tarabuste, me tarode l'esprit quasiment à chaque fois que je prends le Coupé ==> Les routes, rues, sont elles aussi défoncées chez vous ?? plaques d'égouts qui dépassent, trous, déformations, bourrelets, etc etc... Je sais que cette impression est accentuée par la suspension sportive de ma voiture ! toutefois, même avec une voiture "normale" je fais la grimace à chaque fois que j'entends le pneu cogner sur un trous... Dans la région Marseillaise, et surtout Marseille ville et ses petites routes secondaires, je trouve que l'état est pitoyable, à la limite du carrossable !! et pourtant on est en ville, pas au milieu des champs. Quand j'ai eu l'occasion d'aller dans d'autres villes, je n'ai pas ressenti ca dutout ! (Lyon, Paris, Nice, Montpellier...Etc) mais Marseille ! palme d'or !
Marre de LaBrute ? Venez à Drugtown...
Ici, pas de scène de pseudo-baston incontrôlable, mais de la gestion... Mais atention, pas n'importe quelle gestion : vous incarnez un malfrat, et votre but est de vous faire une place au soleil des truands. Il va vous falloir dealer de la came, acheter des bars louches pour écouler la dope, placer des bombes chez les concurrents, suivre des formations hautement spécialisées (botaniste, armurier, etc...), puis sans doute intégrer un gang pour pouvoir enfin se fritter avec quelques autres truands. Certes, on n'est pas au niveau de l'humour de Puteland (inégalable), mais bon, ca se laisse jouer... Au-delà de la gestion quotidienne, ce qui est hilarant, ce sont les contacts avec les autres "malfrats" qui vous promettent les pires maux de la Terre si vous les attaquez Intéressés ? C'est là que ca se passe : http://drugtown2008.com/ On pourrait se créer un gang 321...
La dernière de Ben Chirac !
Propositions de Jacques Chirac contre la fuite des cerveaux hors d'Afrique Jacques Chirac a fait plusieurs propositions pour enrayer la fuite des cerveaux hors d'Afrique, samedi lors d'une session du 23ème sommet Afrique-France, consacrée au "retour des compétences". Plus de 300.000 Africains qualifiés seraient employés hors d'Afrique et 20.000 quitteraient le continent chaque année, a souligné M. Chirac, selon un document de travail rendu public par la présidence française. "Les pays d'accueil ont un rôle ambigu. Ils offrent des formations pour aider l'Afrique, mais les conditions attractives qu'ils font aux diplômés africains les incitent à rester", a jugé M. Chirac. Le président a proposé de "mobiliser les capacités techniques et financières des diasporas au service de projets de développement dans les pays d'origine", et de "renforcer les formations sur place, notamment par la création de filières professionnelles". Il a également envisagé que les boursiers puissent, dans certaines conditions, "s'engager à servir leur pays un certains temps", à l'image de ce qui se fait en France pour les élèves des grandes écoles. La France prépare également un système de "double chaire", qui permettrait aux enseignants de la diaspora d'enseigner sur place et en France, a-t-il indiqué. M. Chirac s'est prononcé pour la création d'un groupe de travail franco-africain, chargé de mesurer la dimension de ce phénomène de fuite des cerveaux, et de proposer des solutions. L'ouverture du sommet France Afrique de Bamako, auquel participent 53 dirigeants africains, soit la totalité des pays du continent, a été marquée samedi par un consensus affiché pour aider la jeunesse africaine et réduire l'émigration en combattant la pauvreté sur le continent. M. Chirac et son hôte malien Amadou Toumani Touré ont porté le même diagnostic général sur la nécessité de combattre la pauvreté en Afrique, pour permettre notamment aux jeunes -plus de 60% des Africains ont moins de 25 ans- de rester dans leur pays et de ne plus rejoindre les cohortes de migrants. M. Touré a préconisé l'organisation d'une rencontre entre l'Europe et l'Afrique pour discuter de l'immigration. "Nous devons combattre les réseaux de passeurs mais aussi nous entendre sur une même organisation des flux migratoires", a-t-il dit, préconisant de "retenir les jeunes ici chez eux" et de "faciliter la réinsertion de ceux qui reviennent au pays". Si les diasporas sont "un atout pour le développement", a souligné pour sa part Jacques Chirac, et s'"il est bon pour l'Afrique qu'une diaspora de qualité manifeste à travers le monde le talent des Africains", les données chiffrées "témoignent d'un phénomène qui prive le continent de compétences précieuses", selon lui. Pour certaines spécialités, a jugé le président français, "l'Afrique est confrontée à un exode". Ainsi, selon lui, "le nombre de médecins d'origine africaine en Europe est impressionnant, alors même que beaucoup de pays d'Afrique subsaharienne sont au-dessous du seuil minimal d'un médecin pour 100.000 habitants". Pas folle la guèpe !
Financement des partis
Candidats "bidons" : le ton monte entre centristes du MoDem et du PSLE NOUVELOBS.COM | 24.05.2007 | 17:08 Accusé de présenter une "armée de figurants" aux élections législatives, le sarkozyste Maurice Leroy répond: "François Bayrou lui-même a des candidats totalement pipeaux, qui sont faits pour récolter 1,63 euro par voix". Le député Maurice Leroy le reconnaît : tous les partis politiques présentent des candidats "bidons" afin d'être présents dans un maximum de circonscriptions aux législatives. L'élu centriste du Loir-et-Cher a répondu aux amis de François Bayrou, qui reprochaient à son mouvement le PSLE, de présenter des "figurants" aux législatives: "C'est vrai pour toutes les formations politiques, toutes autant qu'elles sont", a déclaré Maurice Leroy sur France Inter, jeudi 24 mai. Rivalité entre centristes Le ton monte entre les deux formations centristes issues de l'UDF. Les députés sortants se présentent sous deux étiquettes: les uns, fidèles à François Bayrou, sont candidats aux législatives sous l'étiquette UDF Mouvement démocrate (MoDem). Les autres, les plus nombreux, ont rallié la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy autour d'Hervé Morin, le ministre de la Défense, et se présentent sous l'étiquette du PSLE (Parti social libéral européen). Famille, secrétaire, chauffeur… Mercredi, Eric Azière, chargé des élections et des fédérations à l'UDF Mouvement démocrate avait qualifié d'"armée de figurants" les candidats du PSLE. Eric Azière avait notamment souligné que, parmi les candidats, on trouvait "un paquet de collaborateurs de l'ex-groupe UDF à l'Assemblée nationale, secrétaire, chauffeur, avec un paquet de membres de la famille d'Hervé Morin, épouse, frère, cousin, amis, (...) candidats dans l'Ariège, dans la Creuse, dans le Lot". "Sinon tu perds le pognon" Mais pour Maurice Leroy, "Hervé Morin et les 25 députés qui ont décidé de créer le PSLE n'ont d'autre choix au regard du financement public". "On est obligé parce que la loi dit 'faut 50 candidats', et sinon tu perds le pognon qui justement te permet de créer le parti", a-t-il argumenté. "Il faut qu'on arrête de faire des procès en sorcellerie contre Hervé Morin, on se fout de notre gueule là", a-t-il continué. Selon Maurice Leroy, "François Bayrou lui-même a des candidats totalement pipeaux, qui sont faits pour récolter 1,63 euro par voix". "En 2002, Bayrou avait 200 candidats totalement bidons pour le financement public dans les circonscriptions, donc je ne vois pas pourquoi Morin serait interdit de le faire, faut arrêter les conneries". La loi sur le financement public des partis prévoit que les mouvements politiques ayant atteint au moins 1% dans 50 circonscriptions touchent ensuite pendant cinq ans un financement public en fonction des voix obtenues aux législatives. " Problème bien compliqué, en effet. On connait tous dans nos circonscriptions ces candidats bidons, mis là uniquement pour récupérer les 1.63 euros par voix. Oui mais comment faire ?
Il a eu le nez creux
26.000 euros pour un nez "raté" Source : AFP 21/10/2008 | Mise à jour : 11:00 | . Un chirurgien esthétique parisien a été condamné à payer un total de 26.000 euros pour avoir "raté" le nez d'une de ses patientes, a-t-on appris ce matin auprès du tribunal de grande instance de Paris. Mécontente de son nez trop gros et victime d'une gêne respiratoire, une femme d'une trentaine d'années était allée consulter un chirurgien qui, en janvier 2004, avait procédé à une rhinoseptoplastie. Mais après cette chirurgie correctrice, des déformations nasales étaient apparues, contraignant la patiente à subir deux nouvelles interventions auprès d'autres médecins. Elle a alors assigné le premier chirurgien en responsabilité. Dans une décision rendue le 13 octobre, la 1ère chambre civile du TGI de Paris a reconnu le résultat inesthétique - un nez "disproportionné" et "dévié" - et une gêne respiratoire plus importante. Selon elle, ces mauvais résultats viennent bien "d'une maladresse" et de l'insuffisance de suivi médical. Considérant que la patiente avait subi "un préjudice moral certain à la suite de l'échec particulièrement visible de l'intervention pratiquée notamment à des fins esthétiques", le tribunal a condamné le praticien à verser un peu plus de 17.000 euros à sa patiente et 9.000 euros à la caisse primaire d'assurance maladie.
Formation? Déformation? indiscipline ?
Je pense que les formations a l'Auto école sont plutôt bien dans l'ensemble : Le code est su, 35/40 pour avoir le code c pas mal... La conduite est bonne, bien qu'il est vrai on est pas confronté a des situation d'urgence ou des conduites dans de mauvaise condition (verglas neige...) d'ailleur quand il y a des mauvaise condition l'examen est annulé ... Tout ca pour dire que dans l'ensemble je pense que les conducteur devrais être BON, les fautes commises le sont volontairement, ceux qui grille des stops le font en connaissance de cause!! et oui on doit s'arrêter et pas jeter un oeil puis passer...et les clignotants!! je me surprend sans arrêt a gueuler parce que des connard mette pas leur clignotant quand il tourne (surtout pour les rond point c rageant!!!) Actuellement tout est porté sur la vitesse or il n'y a pas que la vitesse qui cause des accidents et c'est surtout un facteur agravant. Je pense que l'effort doit être fait sur la discipline. Quand tous respecteront le code de la route qu'ils connaissent on se portera déjà mieu ... Il serai bon de rendre obligatoire et gratuit une journée ou plusieur de (re?)formation au code et conduite périodiquement et examen medical. Et arrêtons de fixer sur la vitesse : d'ailleur il devrais (je pense) être toléré un dépassement de vitesse lorsqu'on double car a mon avis une bonne accélération est plus sécuritaire que de doubler en se trainant de peur du radar ... le problème ne viens pas d'une mauvaise formation mais d'une déformation au cours du temps du a l'indiscipline commune.
Se former soi-même...
Vous êtes-vous déjà formé seul(e), dans un domaine qui vous plait et pour lequel vous avez aujourd'hui besoin de ces connaissances, au travers de votre travail ? Avez-vous déjà pris des cours (à distance, du soir) afin d'étudier, d'apprendre, afin de vous donner des outils pour évoluer dans votre entreprise, ou pour en changer ? Cas perso : Je suis conscient qu'avec un simple Bac, on ne fait pas grand chose aujourd'hui... J'ai eu la chance de tomber dans une entreprise où j'ai pu montrer ma motivation, que j'étais sérieux dans mon travail, et je travaille avec des personnes qui sont Bac +2, je fais strictement le même travail. Le domaine de la distribution, de la logistique, du commerce me plait beaucoup, et j'aimerais prouver que je peux apporter un "+" par rapport à d'autres en évoluant à divers postes, afin d'obtenir des responsabilités, mettre en place des changements pour faire évoluer le travail... Donc j'aimerais qu'on me donne la capacité d'évoluer, mais pourquoi me choisirait-on moi ? A moi donc de mettre quelques cartes sur la table... Et donc, je ne sais pas si via le CNED par exemple je pourrais trouver ce qu'il me faut : j'ai fait une recherche, pas vraiment à priori. Sur le site de la CNAM, j'ai trouvé dans l'énoncé de quelques formations par exemple, des bibliographies, dont les titres me parraissent l'idéal pour voir tout ce qu'il me faudrait. Alors je pense acheter ces quelques livres, potasser... Mais cela pourrait-il suffire ? Quelle est la meilleure méthode d'apprentissage, peut-on se former simplement en lisant ?
A vos méninges.........
sauf si quelqu'un a la reponse pour avoir connu ce cas précis mais ça paraît dur. La voiture de mon amie (fiesta diesel TDCI), [au passage tres agréable pour ceux qui hésitent et je suis pas pro-Ford.] est tombée en panne de batterie hier. En fait la voiture a 6 mois, l'alternateur débite et la batterie ne tient pas la charge. Meme moteur allumé démarré avec batterie de secours par mossieur Ford assistance: la voiture recale. Le dépanneur a mis la caisse sur plateau et zou chez mossieur Ford. Premières conclusions du dépanneur qui me paraissent tout à fait logiques: la batterie est nase mais c'est à cause d'autre chose....... (notez que c'est déjà bien qu'il n'ait pas simplement changé la batterie). Alors du coup je me triture l'esprit et j'en arrive à ça: il ya un courant de fuite quelquepart ou un cours jus (sauf qu'il semblerait qu'aucun fusible n'ait claqué): ça c'est pour la batterie vidée. Par contre et c'est là le plus mysterieux: si la viture s'arrete meme une fois moteur démarré et sans utiliser d'organe électrique particulier c'est que LA CENTRALE DE GESTION ELECTRONIQUE est pas OK. Elle n'autorise même pas le fonctionnement en mode limité (vitesse <60 kmh). Une idée? l'un de vous a-t-il déjà connu ça? Si oui quel etait l'élément perturbateur? Un coup de valisette magique devrait-il suffire à identifier cette défaillance selon vous? Ce qui m'inquiète le plus c'est que les mécaniciens ne sont pas des électroniciens et je m'interroge un peu sur les limites de leurs compétences en la matière (sans vouloir vexer personne). ils ne bénéficient pas de réelles formations à cette famille de composant et je redoute un problème recurrent. qu'en pensez vous? quelles sont vos expériences en la matière? Merci d'avance pour toute information.
certains vont adorer
"Diplôme de finance islamique créé AFP 21/01/2009 | Mise à jour : 09:38 | Commentaires 12 | Ajouter à ma sélection . L'Ecole de Management de Strasbourg a lancé mercredi son diplôme de finance islamique, une formation de niveau BAC+5 qui aborde le droit musulman et les techniques bancaires et financières islamiques, dans le but de former notamment de futurs gestionnaires de fonds musulmans. La première promotion de cet "University Degree Finance islamique" est composée de 36 étudiants de nationalités diverses (Français, Allemands, Luxembourgeois, Suisses, Tunisiens, Algériens) qui suivront pendant onze mois quelque 405 heures de cours, à raison de trois à quatre jours par mois, a indiqué la direction de l'établissement. Selon la direction, la création du cursus résulte du constat que "les institutions financières ainsi que les autorités de régulations sont et seront de plus en plus sollicitées par de nouveaux acteurs économiques ayant des aspirations éthiques et religieuses en matière de financement et d'investissement". A l'issue de leur année, les étudiants peuvent espérer accéder à des postes à responsabilité notamment dans le secteur bancaire, des assurances ou de la finance. S'il existe déjà un diplôme similaire en Grande-Bretagne, pays où s'est développée la première industrie de la finance islamique en Europe, et de nombreuses formations en ligne, cet enseignement est en France encore inédit." Alors entre autres choses le banquier islamique se met à 4 pattes 5 fois par jour, les cours de la bourse ne sont plus électronique mais beuglé du haut du minaret, et les déjeuners d'affaires sont mortels (pas de pinard !)
Petite euh..."pré-annonce"
j'ai une clio 1,6 RXT 5 portes (clim CD 90 CV) dont je viens de passer le CT avec succès...elle est de 98 et a environ 137000 km. Ca c'est pour le positif c'est la voiture qui a subi un choc arrière en stationnement y'a un ou deux ans, j'en avais parlé ici...le coffre ferme puisqu'il le fallait pour le CT, j'ai plus ou moins redressé à la masse de l'intérieur la carrosserie. Le hayon est cabossé, et le pare-chocs AR un peu abimé...tout ça est sur le rapport du CT, de même les déformations et le fait que les pneus sont irrégulièrement usés. De mémoire, pas grand-chose en entretien depuis que je l'ai achetée à environ 100000 km, peut-être les pneus, je vérifierai...la courroie de distrib doit avoir 4 environ, à voir bientôt je pense. Elle chauffe un peu parfois...(pompe à eau ou juste une durit qui fuit ? Je ne sais pas) Bref, elle mérite une révision et ne peut servir raisonnablement que de voiture d'appoint à mon avis, mais peut rendre encore pas mal de services je crois...quitte à ce que notre seconde voiture roule très peu, j'aimerais bien la vendre pour avoir à la place un truc qui sorte un peu de l'ordinaire, une auto un peu ancienne, fin 70's début 80's... Ca vous semble délirant d'en espérer 1000 euros ? J'en vois dans des états bien pires sur LBC à au moins ça, mais est-ce qu'elles se vendent... Je mettrai des photos un de ces jours...si y'a un 321naute tenté...
Centre d'appel : Bonne nouvelle
500 emplois créés chez Webhelp à Compiègne A contre-courant d'autres centres d'appels, qui suppriment des postes en France et délocalisent leur activité à l'international, Webhelp va ouvrir un neuvième site dans l'Hexagone, à Compiègne, créant de ce fait 500 emplois. Webhelp, opérateur international de centres d'appels, a annoncé mardi la création d'un nouveau site à Compiègne, dans l'Oise, lequel permettra, à terme, la création de 500 emplois. "Ce nouveau centre de 3.500 m2", accueillera, "d'ici la fin de l'année 2011, 200 collaborateurs et (dans) trois ans, près de 500 collaborateurs. Il s'agira de créations de postes", a indiqué Webhelp dans un communiqué. "Il s’agit du neuvième centre d’appels en France de Webhelp, qui a déjà décidé, au printemps, de renforcer son équipe à Montceau-les Mines (Saône-et-Loire), où seront embauchées 350 à 400 personnes supplémentaires", souligne Le Figaro dans son édition de mercredi. Pour Olivier Duha et Frédéric Jousset, co-présidents et co-fondateurs de Webhelp, "ce nouveau centre (…) est la preuve pour nous que notre secteur d'activité a plus que jamais vocation à se développer et à créer de l'emploi en France". Une déclaration à contre-courant d’autres groupes du secteur, qui tendent, eux, à supprimer des postes dans l’Hexagone et à délocaliser leur activité à l’international. Présent en Roumanie et au Maroc, Webhelp, dont le siège est à Paris, emploie 1.500 personnes en France. Ses principaux clients sont des fournisseurs d'accès à internet et des opérateurs télécoms. Webhelp dit souhaiter "s'ancrer durablement dans la région de Compiègne. L'opérateur "débutera dans quelques jours, avec le concours de Pôle Emploi, des formations de chargés de clientèle". Ces derniers s'installeront dès fin octobre dans des locaux provisoires. (Source Europe 1 avec AFP)
question hifi ?
un petit lien... je prends tous les avis concernant se kit : avec le texte : On retrouve dans le kit W 800 la majorité des qualités qui ont tant séduit les nombreux amateurs d'enceintes acoustiques JM Lab de la gamme UTOPIA. Sommet de la gamme des kits FOCAL, l'enceinte W 800, dont la hauteur est proche de celle d'une colonne (1125 cm!), se distingue par une largeur et une profondeur plus importantes, nécessaires à l'obtention des 63 litres chargeant le boomer 10 W 6452. Le médium est reproduit par le 5 W 4252, chargé par un volume clos de 14 litres. Le tweeter TC 90 Tdx détaille alors le haut du spectre,à partir de 3.8 kHz. Le filtrage de ces trois haut-parleurs est pris en charge par un filtre à composants passifs de haute qualité. Des pentes du 2ième 3ième et 4ième ordre sont utilisées en fonction des caractéristiques naturelles de réponse de chaque transducteur. Le câblage de ce filtre est réalisé sur le principe des masses séparées, ce qui autorise le raccordement à l'amplificateur en bi-cablage, tri- cablage, ou tri-amplification passive. La première impression d'écoute dévoile immédiatement la fantastique lisibilité de cette enceinte. Les voix sont limpides avec un contour parfaitement ciselé. L' image sonore est parfaitement située dans l'espace et d'une grande précision. Pas de brouillamini à l'écoute de grandes formations, les plans sonores sont précis et bien en place sans flottement disgracieux. La dynamique de ce sytème est particulièrement élevée, avec absence totale de phénomène de tassement ou de variation des timbres même à fort niveau d'écoute. L'ensemble W 800 aime bien montrer toutes ses capacités dans des conditions extrêmes. L'image sonore s'étale de part et d'autre des deux enceintes, avec une belle profondeur et pourtant une précision parfaitement satisfaisante. Caractéristiques Bande passante : 34-25000 Hz Sensibilité : 91.2 dB /1W/1m Puissance nominale : 150W RMS Impédance min. : 5.2 ohms Dimensions : 1125x320x350 mm je sais c'est long....... merci !!!
Grippe H1N1 : une fabuleuse escroquerie
Grippe H1N1 : une fabuleuse escroquerie planétaire quelqu'un a reçu ce texte ??? Jean-Jacques Crèvecoeur a une formation en physique quantique théorique (Université de Namur, Belgique), il a obtenu le prix du meilleur mémoire belge de physique en 1984, et une bourse de recherche pour accomplir un doctorat en physique quantique. Auteur de plusieurs livres, il a réalisé de nombreuses formations en entreprise. Egalement philosophe, il s’est spécialisé dans l’étude critique du fonctionnement des sciences, en particulier l’épistémologie* de la médecine. Et si vous croyez encore naïvement que le plan de vaccination obligatoire n’aura pas lieu, je vous invite à tenter de répondre aux questions que je me pose depuis que je suis ce dossier de la grippe porcine. Tel est le second objectif de ce courriel : vous partager quelques-unes de mes nombreuses questions et interrogations à propos de cette fameuse pandémie de grippe H1N1, et vous inviter à y répondre par vous-même puis à tirer vos propres conclusions. par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l’intuition d’aller signer un contrat d’investissement d’un montant de 100 millions d’euros, le 9 mars 2009, pour la construction d’une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance ! lien ici, le texte complet : documentez-vous dès l’injection du vaccin, le cocktail préparé soigneusement par les laboratoires entraîne la mutation et la combinaison des différentes souches dans le corps du patient, rendant les virus extrêmement mortels. Dans le même temps, les adjuvants auront mis par terre le système immunitaire. La Tamiflu sera utilisé pour provoquer une surinfection (cas déjà observés dans plusieurs pays) entraînant immédiatement la mort de la personne. Conséquence : il y aura des milliers de morts parmi les premières populations vaccinées
attention à vous messieurs... ça craint
Vous l'avez peut-être cru, mais on vous a affirmé le contraire: le pénis n'est pas un os. Et pourtant, méfiance, il peut casser. Le drame porte le nom évocateur de «faux pas du coït», et survient après une sortie de route brutale suivie d'une collision violente. «L'accident se produit souvent à l'occasion de rapports fougueux, avec une partenaire dominante», décrit le Dr Stéphane Droupy, urologue. Il est aussi l'apanage des couples illégitimes et de leurs «coups sur un coin de bureau» caractérisés par l'empressement de ceux qui ont peur de se faire prendre, rapporte Elizabeth, ex-cadre infirmier des urgences d'un CHU. «On entend un "crac" et l'érection disparaît instantanément» «Les partenaires s'avèrent souvent un peu désinhibés, par l'alcool ou les drogues», précise encore le médecin. Mais quel que soit le contexte, le mécanisme, lui, ne change pas. Concrètement, le pénis sort entièrement du vagin, et la partenaire vient le heurter violemment, en s'assoyant dessus par exemple. Description du spécialiste: «on entend un "crac" et l'érection disparaît instantanément». Et pour cause. Car en réalité, ce qui rompt, c'est l'albuginée, la capsule qui entoure le corps caverneux donnant son caractère rigide à la verge en se gorgeant de sang. Le résultat ne se fait pas attendre: c'est la fuite de sang. Opérer sous peine de séquelles «Le pénis prend des allures de grosse aubergine», raconte le Dr Droupy, décrivant l'hématome qui se forme alors. «J'ai vu un patient arriver avec des testicules comme des pastèques», renchérit Elizabeth. Mais passée la surprise potagère, il faut agir. De la glace ou un pansement compressif, les moyens pour arrêter l'hémorragie interne sont peu réjouissants. Mais le pire reste à venir. «Direction les urgences», annonce Stéphane Droupy. Car le traitement, c'est l'opération, et ce «dans les 12 à 24 heures», sous peine de séquelles, comme «les déformations ou le dysfonctionnement érectile». «Si l'urètre est rompu, il faut même envisager une reconstruction», prévient l'urologue. Mais en temps normal, une simple incision suffit pour retirer l'hématome, suturée à l'aide de fils résorbables. Le plus pénible, finalement, reste peut-être la convalescence. Six semaines d'abstinence totale.
Contrat Première Embauche (CPE)
PARIS (AFP) - Dominique de Villepin a annoncé lundi la création pour les jeunes de moins de 26 ans d'un "contrat première embauche" (CPE) dans les entreprises de plus de 20 salariés, assorti d'une période d'essai de deux ans, comme le contrat nouvelle embauche pour les très petites entreprises, mais aussi de "garanties". "J'ai voulu créer une voie d'accès directe au contrat à durée indéterminée: le contrat première embauche", a déclaré le Premier ministre lors d'une conférence de presse à Matignon, où il a présenté la "deuxième étape" de son plan pour l'emploi, ciblé sur le chômage des jeunes. "Le jeune sera naturellement rémunéré comme n'importe quel autre salarié", a-t-il insisté, comme pour désamorcer par avance tout rapprochement avec le "contrat d'insertion professionnelle" (CIP) présenté en 1994 par le gouvernement Balladur. Rebaptisé "Smic jeunes" par l'opposition et les manifestants, il avait dû être abandonné. Ce contrat spécifique pour les jeunes, considéré comme un contrat à durée indéterminée, ouvrira droit à une indemnisation chômage prise en charge par l'Etat. S'il est licencié après quatre mois passés dans l'entreprise, le titulaire d'un CPE touchera, en plus de l'indemnité de rupture, une allocation forfaitaire de 460 euros par mois pendant deux mois. Il s'agit, selon M. de Villepin, d'une "avancée sociale majeure", "juste retour du risque supporté par les jeunes dans un contexte économique nouveau". La "période de consolidation" de 24 mois dans l'entreprise qui l'embauche sous CPE pourra être réduite en prenant en compte les stages, les CDD ou autres formations en alternance éventuellement effectuées par le jeune dans cette entreprise. Pendant la période d'essai, l'employeur pourra, comme c'est le cas pour le CNE, mettre fin au CPE sans justification. Parmi les autres "garanties" prévues par le CPE, figurent le "droit individuel à la formation" ouvert dès le deuxième mois dans l'entreprise et le Locapass, formule d'aide de l'Etat qui offre un étalement du paiement de la caution pour le logement et qui sera "systématiquement" proposée à la signature du contrat. En outre, selon M. de Villepin, le CPE, comme le CNE, devrait être reconnu comme un contrat à durée indéterminée au regard notamment de l'accès au crédit immobilier. "Ce contrat, c'est une entrée directe dans un emploi stable: il a vocation à aider ceux qui ont de réelles difficultés à entrer sur le marché du travail, pas à se substituer aux autres contrats. C'est l'assurance de construire un vrai parcours sécurisé dans l'entreprise", a-t-il argué. "C'est un CNE beaucoup plus protecteur", a-t-on affirmé à Matignon. Toutes les mesures annoncées par M. de Villepin sur les jeunes et nécessitant un support législatif seront inscrites, par voie d'amendements, dans le projet de loi sur l'égalité des chances, discuté au Parlement à la mi-février.
"J'ai fait un rêve" :
quand Gollnisch se prend pour Luther King Maniant les thèmes récurrents de l'extrême droite comme la préférence nationale, le candidat à la présidence du Front national a imaginé une France dirigée par son parti. "Cette nuit (...) j'ai fait un rêve. I have a dream" : le candidat à la présidence du Front national, Bruno Gollnisch, a plagié mardi 7 décembre le discours de Martin Luther King, figure de la lutte pour l'égalité raciale aux Etats-Unis, et son célèbre "I have a dream". Il a utilisé la formule pour s'imaginer au pouvoir, mais aussi pour répondre aux critiques de sa rivale Marine Le Pen, devant des centaines de sympathisants à Paris. "Cette nuit (...) j'ai fait un rêve. I have a dream. J'ai rêvé que le Front national avait gagné les élections. Toutes les élections", a lancé le vice-président du FN, dans une discothèque du XVe arrondissement, le Back-Up, où Marine Le Pen était déjà passée en novembre dans le cadre de sa campagne pour succéder à son père. Devant une assistance âgée, Bruno Gollnisch a imaginé que "les conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles", les partisans de Philippe de Villiers et de Jean-Pierre Chevènement - nommé ministre de la Défense, "au nom de l'ouverture" - puis des "blocs" de l'UMP s'étaient agrégés à son parti. "Mesures de préférence nationale" "La France était de retour: quantité d'endroits, tels que Clichy-sous-Bois, Villiers-le-Bel, Vaulx-en-Velin... étaient redevenus de pimpants villages" et "beaucoup d'étrangers en étaient repartis (...) le plus grand nombre spontanément dès l'annonce des mesures de préférence nationale" chères au FN, a-t-il ironisé. Délinquants étrangers renvoyés dans leurs pays par "transports militaires", code du travail "divisé par 5" et code des impôts "par 10", retrait de l'Otan et des troupes françaises d'Afghanistan faisaient aussi partie du "rêve" de Bruno Gollnisch. Un "rêve" où Jean-Marie Le Pen devenait président du Conseil constitutionnel, et sa fille Marine Le Pen "ministre de l'Intérieur et porte-parole du gouvernement". "La famille nationale toute entière" "Pour que ce rêve demeure possible, il faut d'abord que le Front national accueille en son sein la famille nationale toute entière", a lancé Bruno Gollnisch, répondant à Marine Le Pen qui critique sa stratégie de rassemblement de "groupuscules" d'extrême droite. Revenant sur les propos de sa rivale, qui s'est déclarée opposée au retour au FN de ces groupuscules en évoquant les "catholiques intégristes, les pétainistes et les obsédés de la Shoah", Bruno Gollnisch a répondu: "j'espère tout de même que dans la foulée on n'ira pas jusqu'à stigmatiser les militants de l'anticommunisme ou les défenseurs de l'Algérie française". Dans la salle se trouvait notamment Pierre Sidos, figure de l'extrême droite radicale et leader de l'Œuvre française, l'une des formations régulièrement visées par Marine Le Pen. "Je ne crois pas, je vous le dit tout net, à cette fameuse stratégie de dédiabolisation" prêtée à Marine Le Pen, "dont je discerne mal les contours" a aussi déclaré Bruno Gollnisch, en estimant que "la dédiabolisation avance toute seule et résulte" du soutien croissant des électeurs." Sacré Bruno !!!!!!!!!!!!!!!
[Twingo II] Premières impressions
Comme promis, en cette journée mondiale des zones humides, je vous livre mon compte-rendu après environ 1000km parcouru au bord de ma Twin' 1.2 16v, 75cv Dynamique. Vie à bord : Installé dans le confortable siège conducteur, il apparaît tout de suite qu'il s'agit d'une voiture conçue à l'économie : les plastiques sont durs, creux et se raient facilement. Pour moi, même si ça fait très cheap, rien de scandaleux dans cette catégorie. Seuls Cam, ou un "journaliste" d'Auto Plus pourraient s'en émouvoir. En revanche, je pourrais citer comme détails agaçants le rétroéclairage des commandes de vitres électriques, présent, mais à finir de câbler, le siège passager dépourvu de mémoire, ou l'absence de réglage en hauteur de la ceinture de sécurité, même sur les finitions hautes. Dans cette version dynamique, on trouvera le siège conducteur et le volant réglables en hauteur, la clim, les vitres et rétros électriques, la sono de base mais dont la qualité est très satisfaisante, les sièges AR indépendants et réglables dans tous les sens, AB et quelques touches de gris censés faire "ready to race". Sur la route : Au ralenti, des vibrations remontent jusqu'au volant et au levier de vitesses : pas de doutes, le moteur est en marche. Tant que je parle de ralenti, le mien est assez bas (600 trs/min). 1ère, la voiture s'élance avec vigueur, mais plus rien au-delà des 3000trs/min. 2ème, ça reprend "énergiquement" et ainsi de suite. Vitesse de croisière atteinte, coude à la portière, j'ai dans la tête "on est pas bien là ? tranquille, à la fraîche, paisible, décontracté du gland... et on bandera quand on aura envie de bander", avant d'être copieusement secoué pas les moindres déformations de la chaussée. C'est raide pour une bagnole destinée aux petites vieilles et aux nanas, mais propice au sport. En effet, sur route viroleuse et sèche, ça vire à piat sans le moindre pompage (désolé sylvain). Ça accroche sévère, mais c'est là que le coté cheap de la bagnole se révèle dans toute sa splendeur : quasiment tous les plastiques de la bagnole se mettent à grincer et le moindre gravillon projeté dans les passages de roues me fait sursauter : aucune isolation phonique n'est prévue au niveau des passages de roues, ce qui donne l'impression de rouler dans un utilitaire. Le freinage est rassurant de puissance et la caisse ne tord pas du cul comme une pute brésilienne à chaque freinage appuyé. l'ABS semble se déclencher suffisamment tard, parfait. La direction à assistance variable n'est pas agréable dans certaines (toutes ?) conditions. Elle n'a aucune consistance et ne revient pas d'elle même au point mort. Conclusion : Bagnole bien pensée, sécurisante, mais dont certains détails apparaitrons (à raison) rédhibitoires pour certains. Des question ?
Kim Jong-un a fait fusiller son ex...
On vit dans un monde de malades................................. http://www.midilibre.fr/2013/08/29/coree-du-nord-kim-jong-un-fait-fusiller-son-ex-pour-une-sextape-avec-son-nouveau-mari,750598.php Corée du Nord : Kim Jong-un fait fusiller son ex pour une sextape avec son nouveau mari Le dictateur nord-coréen Kim Jong-un a fait exécuter en public son ex-petite amie et son actuel mari. Motif : le couple aurait tourné et vendu une sextape de leurs ébats. Les familles des victimes ont été envoyées en camp de travail. Nouvelle preuve de la cruauté de Kim Jong-un : on a appris ce jeudi que le dictateur nord-coréen a fait fusiller son ex-petite amie, la chanteuse Hyon Song-wol, après que celle-ci ait été découverte dans une sextape. Arrêtés pour viol des lois anti-pornographie Egalement abattu, le nouveau mari de la jeune femme, Mun Kyong-jin, avec qui elle avait tourné la cassette. Tous deux étaient membres de l'orchestre Unhasu Orchestra. Les images auraient été mises à la vente par le couple, notamment en Chine. Le quotidien sud-coréen Chosunilbo précise que les deux époux ont été abattus le 20 août dernier, alors qu'ils avaient été arrêtés trois jours plus tôt pour avoir violé les lois nord-coréennes anti-pornographie. Les familles des victimes envoyées en camp de travail Ils ont été exécutés à la mitrailleuse et en public, avec une dizaine d'autres personnes, également membres de formations musicales nord-coréennes. Les familles des victimes ont été forcées de regarder l'exécution, avant d'être envoyées en camp de travail. Kim Jung-un connaissait Hyon Song-wol depuis l'adolescence, mais avait été forcé de rompre sa relation avec elle sur ordre de son père Kim Jong-il. Lorsque ce dernier est décédé en 2011, une rumeur de liaison entre les deux "amoureux" avait à nouveau fait jour. Cet été, Song-wol était apparue plusieurs fois aux cotés de Kim Jong-un, et fut surnommée la "femme-mystère" par les médias internationaux. Elle est surtout connue en Corée du Nord pour plusieurs chanson pro-régime, dont "Excellent Horse-Like Lady", à la gloire des ouvrières du textile (voir clip ci-dessous). Une décision d'exécution aux origines troubles En marge de l'exécution, plusieurs titres de presse se sont fait l'écho de soupçons sur les véritables raisons ayant entraîné cette exécution. "S'ils avaient juste tourné des vidéos pornographiques, jamais ils n'auraient été exécutés", a expliqué au quotidien anglais The Telegraph Toshimitsu Shigemura, un spécialiste japonaise de la Corée du Nord. "Il y a une raison politique à cela", a t-il ajouté, suggérant que les victimes aient été membres de groupes secrets s'opposant au régime en place. Autre raison invoquée : l'influence qu'aurait pu avoir sur la décision l'actuelle épouse de Kim Jong-un, elle-même membre de l'Unhasu Orchestra… Depuis l'annonce de cette exécution, plusieurs sites internet de facture plus ou moins douteuses se sont mis à diffuser une vidéo présentée comme la sextape incriminée, sans qu'il soit néanmoins possible de vérifier si celle-ci est véridique ou non.
Faut-il craindre une voiture passée au
marbre Le traditionnel "marbre" est une grosse table très plate en acier, montée sur des roulettes qui pèse plus d'une tonne. Elle sert à la fois de référence pour calibrer une coque de voiture et d'outil d'immobilisation pour la redresser. Bon outil pour un gros choc, le marbre traditionnel exige un long et coûteux démontage des trains roulants et de la mécanique. Le "marbre laser" permet la réparation des petits chocs sans démontage de la mécanique ou des trains roulants. Il permet de remettre en ligne pour un prix raisonnable (à partir de 150 euros) des véhicules peu déformés (bon coup de trottoir par exemple). Il suffit de soulever le véhicule à l'aide d'un Fenwick afin de disposer des réglettes sous la coque à des endroits précis. Un pinceau laser projeté sur ces réglettes mesure les déformations. Le marbre assure t-il une bonne réparation? Oui. Une coque correctement réparée au marbre est strictement dans les cotes prévues par le constructeur. Elle répond à des normes sévères et présente les mêmes conditions de sécurité qu'un véhicule qui n'aurait pas subi d'accident. Comment s’effectue un passage au marbre? A l'aide d'éléments (spécifiques à chaque type de voiture et loués à un grossiste) boulonnés sur la grosse table, le carrossier fabrique un gabarit sur lequel il pose l'auto accidentée. Cela permet de jauger avec exactitude l'ampleur de la déformation et de déterminer la stratégie de réparation. Habituellement, on redresse d'abord en tirant sur l'élément accidenté à l'aide d'un vérin hydraulique, puis on coupe le morceau déformé et on le remplace par soudure, la voiture étant toujours fixée à sa grosse table d'opération. Un véhicule passé au marbre est-il aussi résistant ? Un véhicule réparé dans les normes se comporte comme un neuf. Les constructeurs travaillent dur sur les méthodes de redressage et de réparation des véhicules. Rien n’est laissé au hasard. La méthode de réparation doit être homologuée pour pouvoir être faite sur votre voiture. Pour cela les constructeurs effectuent une série de crash-tests avec des voitures neuves et une série avec des voitures passées au marbre. Les résultats doivent être identiques. Sinon la méthodologie (type de soudure, découpe des éléments…) n’est pas avalisée. Un véhicule passé au marbre subit-il une décote ? Personne ne voulant acheter un véhicule réparé sur un marbre, il est évident qu'il faudra casser le prix pour s'en défaire. Une décote de 10 à 15 % permet de trouver un acheteur pas trop regardant qui vous signera une reconnaissance d'achat (sur papier libre; à conserver précieusement). Seul véritable problème pour le véhicule ainsi réparé: une propension à rouiller plus facilement autour des soudures. Le zingage en bombe du carrossier ne vaut pas la cataphorèse originale.. Comment détecter un véhicule passé au marbre ? Un « marbre » laisse quelques traces faciles à repérer. Les grosses pinces servant à immobiliser la coque sont serrées avec force sur la partie inférieure des bas de caisse. Elles laissent des traces d'appui gaufrées en losanges difficiles à camoufler dans le revêtement d’insonorisation. Cherchez aussi des traces d'accident classiques: peinture sur les joints, jours d'ouvrants irréguliers etc. Dois-je déclarer un passage au marbre pour vendre mon auto ? Il n'est pas obligatoire de déclarer à un acheteur éventuel un accident suivi d'un passage au marbre. Il n'existe d'ailleurs aucun formulaire officiel pour le faire, ni même de mention spéciale sur la carte grise (c'est regrettable). Cela dit, en cas de litige, les tribunaux donnent le plus souvent raison à l'acheteur et annulent la vente, condamnant le vendeur à un remboursement intégral augmenté des frais de justice. Et ce, que le véhicule ait été bien ou mal réparé. Le passage au marbre est-il signalé au contrôle technique ? Il n'existe aucune case spécifique aux stigmates d'un accident (bien ou mal) réparé. Ce n'est pas une faute des associations de consommateurs qui ont demandé à l'administration une méthode pour reconnaître et ainsi séparer les véhicules accidentés. Mais le commerce a ses impératifs... En attendant, on peut quand même avoir la puce à l'oreille quand sont cochées les cases: usure anormale des pneus, corrosion châssis, ou encore problème quelconque de direction.
Son discours m'étonne ...
Ségolène Royal dévoile par petites touches les contours du "ségolisme" Longtemps accusée de manquer de propositions, Ségolène Royal esquisse pourtant par petites touches les grands axes du "ségolisme", entre positions conservatrices sur les sujets de société, flexi-sécurité à la scandinave et démocratie participative. Tour d'horizon des idées phares de la favorite des sondages pour 2007, dont les leitmotivs sont "ordre juste" et "sécurité durable". Rien ne sert de courir vite, la "gazelle" se garde de doubler les "éléphants" alors que le projet du PS doit être adopté le 1er juillet. Sans fournir de propositions précises à ce stade, elle brode méthodiquement le canevas du "ségolisme" depuis son entrée dans le "bal des présidentiables" en septembre. Des recettes qu'elle puise sur son site Internet - - o ù elle lance des débats. La région Poitou-Charentes, qu ' elle pr éside depuis mars 2004, est son laboratoire. Ce qui l'amène parfois à s'affranchir du dogme socialiste et à briser des tabous, au nom de sa "liberté de parole". "Mon but n'est pas de présenter un programme bis du PS", a-t-elle lâché, avant d'appeler ses partisans à préférer le terme "ségolisme" au connoté "royalisme". Aussi François Hollande lui a-t-il vertement rappelé ses origines "socialistes". Autre exemple, lorsqu'elle avoue en février des penchants pour Tony Blair, bête noire des socialistes. En matière économique, la candidate probable pour l'Elysée pencherait plutôt pour la flexi-sécurité scandinave, bien qu'elle récuse le terme. Son idée: instaurer un "bon deal", une "nouvelle donne"économique qui allie "souplesse" pour les entreprises et "sécurité" pour les salariés, avec maintien du salaire et accompagnement avec des formations en cas de perte d'emploi. Au volet social, elle n'écarte pas de nouveaux assouplissements aux 35 heures pour les salariés "qui veulent travailler plus" ou "moduler" leur temps de travail "selon les étapes de la vie". Elle se dit ouverte à une discussion sur le contrat de travail, si le "CDI reste la base". Elle fait cependant de la "concertation" la condition sine qua non. Pour "réformer", il faut "écouter", dit-elle. Elle prône d'ailleurs l'adhésion obligatoire à un syndicat. Sur le pouvoir d'achat, elle promet une hausse du SMIC, sans la chiffrer. Côté aides sociales, personne ne doit être "payé à rien faire". Encore discrète sur la fiscalité, elle a pris le contre-pied du projet du PS, qui prévoit de revenir sur les baisses d'impôts votées depuis 2002. "Où avez-vous vu que nous allions augmenter les impôts?", a-t-elle lancé mardi lors d'un chat sur Internet. Au volet logement, elle juge que tout locataire doit pouvoir devenir propriétaire après "un temps de paiement des loyers sans incident". Non mariée, ses positions sociétales conservatrices lui valent des critiques. Elle apparaît réservée sur le mariage homosexuel et l'homoparentalité, deux promesses du PS pour 2007. L'ex-ministre de la Famille affirme toutefois vouloir "défendre les familles dans leur diversité", y compris "homoparentales". Elle refuse en revanche tout "signal qui consisterait à banaliser l'usage de la drogue" tel que la dépénalisation. Elle veut "restaurer le respect à l'école" et rétablir une "sorte de service national" de six mois pour les jeunes. Ségolène Royal a en revanche pris position pour la légalisation du téléchargement en "peer to peer" (ou P2P) et la création d'un "système de licence globale forfaitaire" pour financer en partie la création. Dès février 2005, elle avait signé un appel contre la répression du téléchargement illégal. On l'attend encore sur l'immigration et la sécurité -deux domaines de son rival putatif Nicolas Sarkozy-, la santé ou les services publics. Enfin, celle qui veut "remettre la France à l'endroit" a ses idées en matière de changement des institutions. Outre la démocratie participative qu'elle applique dans sa région, elle prône le vote obligatoire, la reconnaissance du vote blanc, une décentralisation "radicale" pour désendetter l'Etat. Surtout, elle vient de donner l'exemple sur le mandat unique: déjà à la tête d'une région, elle a annoncé mardi qu'elle ne se représenterait pas aux législatives de 2007 dans son fief des Deux-Sèvres. La "Zapatera" vise, il est vrai, plus haut... AP On dirait un discours de droite chiraquien en 2002 ...
ben laden vainqueur en espagne
Le Parti socialiste arrive en tête des législatives espagnoles LE 14.03.04 | 22h16 Les résultats partiels donnent une large avance au parti socialiste alors qu'avant les attentats de Madrid, le Parti populaire au pouvoir était encore assuré d'une victoire aisée face au PSOE. Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) se situe clairement en tête lors du dépouillement des législatives, avec 43,1 % des suffrages et 165 députés, devant le Parti populaire, le parti au pouvoir, qui n'obtient que 36,8 % et 146 sièges, selon des résultats partiels portant sur 77 % des bulletins dépouillés. Le parti de Jose Maria Aznar, qui était assuré de remporter l'élection, subit donc de plein fouet les conséquences des attentats de Madrid. Ces résultats montrent que l'attaque terroriste qui a fait 200 morts et des centaines de blessés jeudi à Madrid, revendiquée à deux reprises au nom d'Al-Qaida, a eu un important impact politique : d'abord avec une forte participation de l'électorat, d'environ 7 points supérieure aux législatives de mars 2000, et ensuite avec un renversement de tendance par rapport aux enquêtes d'opinion de la campagne électorale. La semaine dernière, les sondages donnaient encore le PP de M. Aznar largement favori face au PSOE. "Avant de voter : nous voulons savoir la vérité", scandaient depuis vendredi des milliers d'Espagnols manifestant dans toute l'Espagne contre "la manipulation" de l'exécutif qui, jusqu'à vendredi, défendait contre vents et marées la thèse d'une responsabilité de l'organisation indépendantiste basque ETA. Mais une nouvelle revendication au nom d'Al-Qaida des attentats de Madrid, la deuxième en trois jours, et l'interpellation de trois Marocains sont venues renforcer quelques heures avant l'ouverture des bureaux de vote à 9 heures la piste islamiste dans l'enquête sur le massacre du 11 mars. "Le gouvernement affronte les élections générales dans une situation politique embarrassante pour la gestion de la crise et parce que l'enquête sur le massacre replace José Maria Aznar face à sa décision la plus controversée : l'implication de l'Espagne dans la guerre d'Irak", soulignait dimanche le quotidien El Mundo. Les inscriptions "ce sont vos guerres, ce sont nos morts", "Aznar, à cause de toi, nous payons tous" figuraient en bonne place samedi soir parmi les pancartes exhibées devant les sièges du PP dans les principales villes d'Espagne. Car la traditionnelle journée de réflexion, veille de scrutin, aura été la plus mouvementée depuis le retour à la démocratie après la dictature franquiste. Manifestations, rassemblements, conférences de presse, déclarations de leaders politiques, le massacre de Madrid a brusquement ramené au premier plan de l'actualité la décision personnelle de M. Aznar de s'aligner sur l'administration Bush dans le conflit irakien, contre la grande majorité de son opinion publique. "La seule chose que va provoquer cette guerre injuste est l'accroissement du terrorisme intégriste à moyen et long terme... Sa croissance en d'autres lieux, l'Espagne entre autres, est aussi évidente que terrible et vous ne voulez ou ne savez pas le voir", écrivait le juge Baltasar Garzon dans une lettre ouverte M. Aznar, le 4 mars 2003. AMBIANCE TENDUE Avant les attentats de jeudi, qui ont amené l'ensemble de la classe politique à suspendre les deux derniers jours de campagne, le PP, au pouvoir en Espagne depuis 1996, abordait en position de force les législatives, en dépit de la retraite politique à 51 ans de M. Aznar. Les 34,57 millions d'électeurs sont appelés à renouveler une partie du Sénat et le Congrès des députés qui élira le successeur de M. Aznar. Ce dernier, marqué par le long déclin de son prédécesseur, le socialiste Felipe Gonzalez, abandonne volontairement la politique après deux mandats de quatre ans à la tête de l'exécutif. Les derniers sondages pronostiquaient une victoire du PP, et le principal enjeu était de savoir si la formation sortante était capable de conserver la majorité absolue obtenue lors des élections de mars 2000. Une forte mobilisation de l'électorat de gauche en réaction aux événements de jeudi pourrait placer le parti de M. Aznar dans une position délicate. Le PP était emmené dans la bataille électorale par le bras droit de M. Aznar pendant la dernière législature, Mariano Rajoy. Elu en septembre 2003 comme le nouveau chef de file de la formation conservatrice, M. Rajoy a été plusieurs fois ministre dans les gouvernements de M. Aznar et son premier vice-président de 2000 à 2003. C'est dans une ambiance tendue que les deux hommes ont voté dimanche. José Maria Aznar a voté à Madrid pour la dernière fois en tant que président du gouvernement espagnol encouragé par ses sympathisants et conspué par des manifestants l'accusant d'être responsable du massacre terroriste du 11 mars à Madrid. Le visage grave, l'ancien secrétaire général du Parti populaire a voté accompagné de sa femme Ana Botella, qui avait les larmes aux yeux. A sa sortie, M. Aznar a tenté de faire une déclaration, rendue quasi-inaudible par les cris de ses sympathisants qui scandaient "Aznar président, toujours président", et de manifestants qui hurlaient "manipulateur" et brandissaient des pancartes et étiquettes "Paz" (paix). Mariano Rajoy, a également été hué par des manifestants, essentiellement des jeunes, qui l'ont pris à partie en criant: "vous autres fascistes, vous êtes les terroristes !" ou "menteur!". Face à lui se présente, également pour la première fois lors d'un scrutin législatif national, le secrétaire général du PSOE, José Luis Rodriguez Zapatero, 43 ans, chef de la principale formation de l'opposition de gauche depuis juillet 2000. Suivent une myriade de formations nationalistes, catalanes, basques, galiciennes, régionalistes aragonais, canariens, andalous, ou de gauche comme la coalition Izquierda Unida (IU, autour des communistes, 3e formation politique avec 5-6% des intentions de vote).
C5 et C4, 5 étoiles aux tests EuroNCap.
C5 et C4, 5 étoiles aux tests EuroNCap. C5 devient le véhicule le plus sûr du marché. C4 devient la référence au test « choc piéton ». Citroën C5 et C4 ont brillamment passé les tests de chocs effectués par EuroNCap en obtenant 5 étoiles avec respectivement 36 et 35 points sur un maximum de 37 points pouvant être attribués. Citroën C5 obtient la note la plus élevée jamais réalisée et devient à cette occasion, le véhicule le plus sûr du marché tous segments confondus. Au niveau du test « choc piéton », C4 se distingue et devient la référence en signant le meilleur résultat du marché avec 3 étoiles (sur un maximum possible de 4 étoiles) et 22 points. Concernant la protection des enfants, C4 obtient un résultat remarquable avec 4 étoiles (sur un maximum possible de 5). Ces résultats confortent la stratégie de la Marque en matière d'innovations technologiques et récompensent le travail de conception des nouvelles plateformes entrepris depuis plusieurs années par les équipes du groupe PSA Peugeot Citroën. Les véhicules de la gamme Citroën se placent dans le « peloton de tête » dans leur segment respectif en matière de sécurité : C2, C3, C3 Pluriel, C8, C4 et C5 qui décroche quant à elle la place de leader du marché. Les tests soulignent l'homogénéité et la pertinence des systèmes de protection notamment en choc frontal avec une mention spéciale pour C5 qui obtient la note maximale de 16/16. La conception des plateformes, l'implantation des éléments du bloc avant, les pièces de structure rapportées et les coussins gonflables participent naturellement à ces résultats. La sécurité : une vision d'ensemble, un travail au quotidien. La sécurité comporte un ensemble de prestations qui doivent : - favoriser la sérénité et la concentration du conducteur sur la route. - éviter l'accident autant que possible. - limiter les conséquences en cas de chocs. C5 et C4 ont franchi une nouvelle étape dans ces trois domaines en proposant un ensemble d'équipements innovants et complets. Eviter l'accident : C5 et C4 disposent d'une sécurité active de haut niveau, avec un comportement routier particulièrement sûr et un système de freinage performant. Dans les situations délicates, un ensemble complet de systèmes électroniques d'aide à la conduite entre en action. L'ABS et le répartiteur électronique de freinage (REF) sont complétés par l'assistance au freinage d'urgence (AFU) et l'allumage automatique des feux de détresse. En cas de perte d'adhérence, l'ESP (contrôle dynamique de stabilité) corrige automatiquement la trajectoire, tout en limitant le patinage des roues grâce au système antipatinage ASR. La nouvelle génération d'ESP qui équipe C5, bénéficie d'un calculateur, plus puissant qui ordonne des corrections en fonction de l'état de sous-virage ou survirage, en dosant le freinage sur une ou plusieurs roues individuellement. C5 et C4 proposent également de nombreux équipements modernes et efficaces en matière de confort de conduite, qui favorisent la maîtrise du véhicule. L'évolution technologique a été exploitée systématiquement, de façon à offrir des prestations d'un niveau inédit permettant au conducteur d'être mieux informé et parfaitement concentré sur sa conduite. Le limiteur et le régulateur de vitesse, l'alerte de sous gonflage des pneumatiques, les projecteurs directionnels bi-fonction font partie de ces éléments de sécurité. De plus, Citroën propose en exclusivité sur certaines versions, le système d'alerte de franchissement involontaire de ligne (AFIL). Limiter l'impact en cas d'accident : Des progrès considérables ont été réalisés depuis plusieurs années sur les véhicules Citroën afin de limiter l'impact dû à un choc. L'une des priorités dans les développements de C5 et C4 a été, une nouvelle fois, d'intégrer les meilleures technologies pour offrir un ensemble d'équipements de sécurité passive complet et sûr. Les structures sont composées, dans leur partie avant, de brancards à déformations programmées sur lesquels sont fixés des absorbeurs et une poutre en tôle HLE (haute limite élastique). Dans leur partie centrale, le soubassement et les montants de baies ont été étudiés pour absorber et dissiper l'énergie. Au total, un tiers de leur structure est composé de tôles à haute limite élastique. Situé au centre de la voiture, un arceau de sécurité joue un rôle important lors d'un choc latéral. Il est constitué de pieds-milieu reliés en partie haute par une traverse centrale de pavillon et reposant sur les longerons à leur base. Les portes avant font partie du dispositif et intègrent des barres de renfort pour assurer une meilleure rigidification de l'ensemble. En terme d'équipements, C5 est dotée de sept airbags dont un nouveau coussin gonflable « genoux ». Celui-ci assure, en cas de choc, la protection des genoux et des tibias du conducteur, en réduisant leur impact contre la colonne de direction. Pour sa part, C4 est dotée de six airbags et peut se prévaloir en première mondiale, d'un coussin gonflable conducteur optimisé dans sa forme, grâce à la partie centrale fixe du volant, pour une meilleure protection du thorax du conducteur. Limiter les conséquences d'un choc piéton : La conception de C4 a été menée de façon à réduire les conséquences d'un éventuel choc piéton. C4 est ainsi dotée de deux absorbeurs (un en partie supérieure du bloc avant, l'autre en partie inférieure) pour limiter les blessures aux membres inférieurs. Les efforts ont aussi porté sur un dessin non agressif de la face avant. A titre d'exemple, la forme du capot, bombée dans sa partie avant, génère un espace important avec les éléments du compartiment moteur pour lui permettre de se déformer sans rencontrer de « points durs ». Le capot est également en aluminium et possède une doublure ajourée en partie centrale pour une meilleure absorption de l'énergie. le lien cliquable
C5 et C4, 5 étoiles aux tests EuroNCap.
C5 et C4, 5 étoiles aux tests EuroNCap. C5 devient le véhicule le plus sûr du marché. C4 devient la référence au test « choc piéton ». Citroën C5 et C4 ont brillamment passé les tests de chocs effectués par EuroNCap en obtenant 5 étoiles avec respectivement 36 et 35 points sur un maximum de 37 points pouvant être attribués. Citroën C5 obtient la note la plus élevée jamais réalisée et devient à cette occasion, le véhicule le plus sûr du marché tous segments confondus. Au niveau du test « choc piéton », C4 se distingue et devient la référence en signant le meilleur résultat du marché avec 3 étoiles (sur un maximum possible de 4 étoiles) et 22 points. Concernant la protection des enfants, C4 obtient un résultat remarquable avec 4 étoiles (sur un maximum possible de 5). Ces résultats confortent la stratégie de la Marque en matière d'innovations technologiques et récompensent le travail de conception des nouvelles plateformes entrepris depuis plusieurs années par les équipes du groupe PSA Peugeot Citroën. Les véhicules de la gamme Citroën se placent dans le « peloton de tête » dans leur segment respectif en matière de sécurité : C2, C3, C3 Pluriel, C8, C4 et C5 qui décroche quant à elle la place de leader du marché. Les tests soulignent l'homogénéité et la pertinence des systèmes de protection notamment en choc frontal avec une mention spéciale pour C5 qui obtient la note maximale de 16/16. La conception des plateformes, l'implantation des éléments du bloc avant, les pièces de structure rapportées et les coussins gonflables participent naturellement à ces résultats. La sécurité : une vision d'ensemble, un travail au quotidien. La sécurité comporte un ensemble de prestations qui doivent : - favoriser la sérénité et la concentration du conducteur sur la route. - éviter l'accident autant que possible. - limiter les conséquences en cas de chocs. C5 et C4 ont franchi une nouvelle étape dans ces trois domaines en proposant un ensemble d'équipements innovants et complets. Eviter l'accident : C5 et C4 disposent d'une sécurité active de haut niveau, avec un comportement routier particulièrement sûr et un système de freinage performant. Dans les situations délicates, un ensemble complet de systèmes électroniques d'aide à la conduite entre en action. L'ABS et le répartiteur électronique de freinage (REF) sont complétés par l'assistance au freinage d'urgence (AFU) et l'allumage automatique des feux de détresse. En cas de perte d'adhérence, l'ESP (contrôle dynamique de stabilité) corrige automatiquement la trajectoire, tout en limitant le patinage des roues grâce au système antipatinage ASR. La nouvelle génération d'ESP qui équipe C5, bénéficie d'un calculateur, plus puissant qui ordonne des corrections en fonction de l'état de sous-virage ou survirage, en dosant le freinage sur une ou plusieurs roues individuellement. C5 et C4 proposent également de nombreux équipements modernes et efficaces en matière de confort de conduite, qui favorisent la maîtrise du véhicule. L'évolution technologique a été exploitée systématiquement, de façon à offrir des prestations d'un niveau inédit permettant au conducteur d'être mieux informé et parfaitement concentré sur sa conduite. Le limiteur et le régulateur de vitesse, l'alerte de sous gonflage des pneumatiques, les projecteurs directionnels bi-fonction font partie de ces éléments de sécurité. De plus, Citroën propose en exclusivité sur certaines versions, le système d'alerte de franchissement involontaire de ligne (AFIL). Limiter l'impact en cas d'accident : Des progrès considérables ont été réalisés depuis plusieurs années sur les véhicules Citroën afin de limiter l'impact dû à un choc. L'une des priorités dans les développements de C5 et C4 a été, une nouvelle fois, d'intégrer les meilleures technologies pour offrir un ensemble d'équipements de sécurité passive complet et sûr. Les structures sont composées, dans leur partie avant, de brancards à déformations programmées sur lesquels sont fixés des absorbeurs et une poutre en tôle HLE (haute limite élastique). Dans leur partie centrale, le soubassement et les montants de baies ont été étudiés pour absorber et dissiper l'énergie. Au total, un tiers de leur structure est composé de tôles à haute limite élastique. Situé au centre de la voiture, un arceau de sécurité joue un rôle important lors d'un choc latéral. Il est constitué de pieds-milieu reliés en partie haute par une traverse centrale de pavillon et reposant sur les longerons à leur base. Les portes avant font partie du dispositif et intègrent des barres de renfort pour assurer une meilleure rigidification de l'ensemble. En terme d'équipements, C5 est dotée de sept airbags dont un nouveau coussin gonflable « genoux ». Celui-ci assure, en cas de choc, la protection des genoux et des tibias du conducteur, en réduisant leur impact contre la colonne de direction. Pour sa part, C4 est dotée de six airbags et peut se prévaloir en première mondiale, d'un coussin gonflable conducteur optimisé dans sa forme, grâce à la partie centrale fixe du volant, pour une meilleure protection du thorax du conducteur. Limiter les conséquences d'un choc piéton : La conception de C4 a été menée de façon à réduire les conséquences d'un éventuel choc piéton. C4 est ainsi dotée de deux absorbeurs (un en partie supérieure du bloc avant, l'autre en partie inférieure) pour limiter les blessures aux membres inférieurs. Les efforts ont aussi porté sur un dessin non agressif de la face avant. A titre d'exemple, la forme du capot, bombée dans sa partie avant, génère un espace important avec les éléments du compartiment moteur pour lui permettre de se déformer sans rencontrer de « points durs ». Le capot est également en aluminium et possède une doublure ajourée en partie centrale pour une meilleure absorption de l'énergie. le lien ici
L'accompagnement affectif et sexuel
Appel aux dons pour mise en place d'une accompagnatrice sexuelle pour Camembert1er, à vot' bon coeur ? Plus sérieusement, l'idée est pas mal non ? Rien à voir avec les péripapéticiennes hein... http://www.midilibre.fr/2012/09/17/guilhem-29-ans-handicape-ma-vie-sexuelle-est-nulle-francois-crochon-sexologue-former-les-professionnels,564009.php Guilhem, 29 ans, handicapé : "Ma vie sexuelle est nulle" Je suis ce que l’on appelle un IMC. Non pas pour indice de masse corporelle... mais pour infirme moteur cérébral." Des béquilles à portée de main et son auxiliaire de vie qui range les courses dans les placards. Depuis son studio de la résidence pour handicapés des Capucines, rue Paul-Painlevé, ainsi se présente Guilhem Visseq. "J’aurai 30 ans le 4 janvier et ma vie sexuelle est nulle" Le jeune homme de 29 ans est amateur de théâtre, de lecture, de chansons... de bons mots et de parler vrai. Et ses jambes ne l’ont jamais porté. "J’aurai 30 ans le 4 janvier et ma vie sexuelle est nulle. Je n’ai pas de petite amie. Et pourtant je sors, je vais au Périscope pour les ateliers de théâtre, je vois des amis..." "On souffrait d’un manque d’intimité" Sur son “scooter”, un fauteuil électrique bleu, Guilhem va partout. "Je roule sur la route quand les trottoirs ne sont pas accessibles, ce qui est assez souvent le cas en fait. Quand je vois les grands travaux à Nîmes, je suis scandalisé. Enfin bref, ce n’est pas l’objet de notre discussion..." Il le sait bien pourtant, une meilleure accessibilité offre plus de possibilités dans la vie des handicapés. Guilhem est né infirme à Versailles en 1983. Sa famille déménage à Montpellier où il subit plusieurs opérations et où ses parents veulent qu’il soit scolarisé normalement. "Mais cela n’a pas pu durer, j’avais de gros problèmes d’apprentissage. J’ai des troubles cognitifs, des problèmes d’attention et de concentration et puis une dyscalculie. J’ai ainsi du mal à gérer l’argent. Je suis placé sous curatelle renforcée." On a fait l’amour à notre manière Placé en institut médico-pédagogique (IMP) jusqu’à l’âge de 23 ans, "du CM2 au niveau terminale, en tout cas en français mais pas en maths où je suis au niveau 6 e", il y a connu sa première expérience sexuelle. "Une femme handicapée, beaucoup plus âgée que moi. On a fait l’amour à notre manière. Disons que ce n’était pas tabou dans l’établissement, mais on souffrait d’un manque d’intimité, de courtoisie et d’égard de la part du personnel." Une accompagnante sexuelle Il y a quelques années, Guilhem est tombé très amoureux. "C’était une personne valide, elle était à l’atelier théâtre. Je n’ai réussi qu’à lui offrir des fleurs... C’est très difficile de trouver quelqu’un dans ma situation et de séduire." Le jeune homme milite pour que la France institue "l’accompagnement affectif et sexuel encadré (...) pour avoir une relation sexuelle avec une femme dont ce serait le métier." Il précise : "Cela n’a rien à voir avec une prostituée, une relation tarifée où l’on consomme de l’être humain. Non, une accompagnante sexuelle, c’est un accompagnement thérapeutique. Elle me donnerait confiance en moi et pourrait peut-être me permettre d’aller à la rencontre de l’autre. Comme une médiatrice." Guilhem a écrit une chanson inspirée par son manque affectif. Le deuxième couplet de J’aimerai dit ses espoirs : "Je ne suis pas riche/Je n’ai pas le ticket, ne le sais que trop/Ma démarche est ondulante, ce n’est pas beau/Si je trouve grâce à vos yeux/Je vous aimerai passionnément et de mon mieux." LA CONFÉRENCE : Ouverte au public Organisée par l’Association des paralysés de France (APF), l’Association française contre les myopathies (AFM), la coordination surdité du Gard et Vivadom, jeudi 20 septembre à partir de 14 h 30 à l’Atria, à Nîmes (5, boulevard de Prague), la conférence, intitulée “L’accompagnement affectif et sexuel des personnes en situation de handicap”, a pour objectif de permettre à chacun - professionnels, personnes en situation de handicap et leurs proches - de s’exprimer, d’entendre et d’apporter son avis, son vécu sur ce sujet encore trop souvent considéré comme tabou ou isolé. Au programme Les témoignages seront privilégiés : handicapé (Guilhem Visseq), parent de handicapé (Liliana Allegre), psychologue, éducateur spécialisé, associations et institutions (MDPH, ARS), sexologue (François Crochon), psychologue (Guillaume Remize). Des échanges avec la salle pourront avoir lieu. François Crochon, sexologue : « Former les professionnels ! » Selon un sondage commandé par l’APF en 2006, 61 % des personnes interrogées indiquaient qu’elles pensaient que les handicapés n’avaient pas de sexualité... Pour le sexologue lyonnais François Crochon, qui interviendra jeudi à l’Atria, ce résultat est révélateur du regard porté en France sur les personnes en situation de handicap et le déni qui est fait de leur sexualité ou, pour le moins, du sentiment que les conditions ne sont pas réunies pour favoriser cet épanouissement. Certes, ce sondage a six ans, mais la réalité aujourd’hui dans les établissements spécialisés n’est, pour lui, toujours pas satisfaisante : « Il n’y a aucune approche de la santé sexuelle. Il faut à ce titre sensibiliser toutes les personnes qui travaillent en établissement. Il y a carrément des endroits où la sexualité est interdite, ce qui est attentatoire à la liberté individuelle. » Et si les risques liés à la sexualité entre résidents (grossesse, violence, infection) sont parfois invoqués, François Crochon plaide d’autant plus justement pour que les personnes handicapées puissent recevoir « une éducation sexuelle qui les rendra plus responsables ». En amont, les personnels d’établissement doivent donc être formés pour appréhender cette problématique. À cet effet, François Crochon est l’un des fondateurs, début 2012, du Centre ressources handicap et sexualités (Cerhes), basé à Villeurbanne. Le Cerhes intervient dans les établissements, organise des formations pour les professionnels de l’accompagnement et du soin. Cette initiative est unique dans son genre en France.Par ailleurs, ce spécialiste se dit favorable au statut d’assistant sexuel, à la manière de ce qui est en vigueur dans d’autres pays européens, notamment en Suisse, avec une formation idoine à la clé.
Les salaires de l’automobile
de 1 100 € à 65 millions d’euros ! Sport Pilote F1: Michael Schumacher : 65 millions d’euros net /an Futur retraité, Michael Schumacher avec ses 7 titres de champions du monde et sa série de plus de 90 victoires en cours va marquer l’histoire de la F1. L’un des plus grands pilotes de cette catégorie perçoit donc des revenus au niveau de son talent c’est à dire exceptionnels. Comptez donc 65 millions d’euros net /an mais ce chiffre déjà énorme ne prend pas en compte les contrats publicitaires. Nous vous laissons imaginer la somme globale. Mécanicien F1 : 3 000 euros net /mois Métier de l’ombre dans un univers de paillettes, les mécaniciens sont des petites fourmis indispensables au bon fonctionnement du Continental Circus. Responsable des changements des pneus, de la suspension ou même du très sensible moteur, ces hommes, le plus souvent âgés d’une trentaine d’années, passent leur vie à voyager. Même s’ils côtoient des pilotes illustres, leur salaire n’a rien à voir avec les leurs. Peu d’élus mais de belles carrières en perspective. Préférez les équipes anglaises qui rémunèrent mieux que les françaises. Concession Directeur : 6 000-8 000 € brut/mois selon l’importance de la concession A l’heure où de plus en plus de constructeurs prennent en mains leur réseau de distribution, le responsable d’une concession est devenu un employé comme les autres. Seul son salaire et sa charge de travail sont nettement plus conséquents qu’un cadre plus classique. Responsable VO/VN : 3 000 € brut/mois Coacher une équipe de vendeurs, voici le principal travail d’un responsable VO ou VN. Métier relativement contraignant au niveau des horaires, il faudra également supporter une pression de la part de la direction concernant les objectifs de vente à atteindre. Personnes sensibles au stress s’abstenir. Des études commerciales ou marketing sont un bon début. Mécanicien : env 1 500 brut/mois (en début de carrière) Profession considérée comme peu valorisante, ce savoir-faire est actuellement très recherché. Accessible grâce à plusieurs types d’étude (apprentissage, BEP ou Bac Pro), les plus doués peuvent se forger une belle carrière et accéder même pour les plus doués ou motivés à la compétition. Media Journaliste essayeur confirmé : 2 500 à 4 000 € net/ mois Voilà un métier qui fait rêver tous les amoureux d’automobiles. Pouvoir essayer des nouveaux modèles en avant-première est un privilège réservé à peu de personnes. Plaisir de conduite, notion de pilotage, sens de l’analyse et talent d’écriture sont les principaux critères nécessaires. Directeur de publication d’un grand magazine automobile : 100 000 – 150 000 €/an A la tête du groupe de presse ou d’un grand média, ce métier est au cœur de l’actualité. Il dirige une ou plusieurs rédactions et doit être au cours de tout ce qui se passe dans le monde. Le recul sur les évènements est nécessaire et même obligatoire. PDG de site internet automobile : 8000 € net/mois + primes diverses Média incontournable de nos jours, internet a permis de bâtir de belles aventures. Caradisiac est l’une d’elles mais il y a en d’autres. Les patrons de ces sociétés doivent être à l’écoute des dernières nouveautés technologies qui permettront de se différencier mais surtout de distancer la concurrence. Chasseur de scoops : 500 – 15 000 €/photo Toujours à l’affût d’un scoop ou d’un futur modèle, ces hommes ne sont pas rémunérés par mois mais à la photo. Leur but est de trouver LA photo que personne n’est arrivé à débusquer et que vous pourrez monnayer aux environs de 15 000 €. Si vous souhaitez vendre vos clichés à la presse française, privilégiez les modèles tricolores. Pas besoin de formations précises, il faut être débrouillards et bien sûr bon photographe. Usine Chef de département : 4 000- 6 000 € brut/mois Gérer l’atelier peinture ou l’assemblage dans une usine n’est pas une mince tache. Peu de droit à l’erreur et forte pression sont au programmes. Ouvrier : 1 500 € brut/mois (débutant) Travailler à la chaîne n’a rien de bien excitant. Toutefois, pour certains métiers, aucune qualification n’est exigée. Le salaire n’est pas formidable mais celui-ci peut être complété par des primes et par des avantages sociaux relativement intéressants. Constructeur : PDG : Carlos Ghosn (PDG de Renault) : 5,2 millions d’euros nets/an Le PDG représente pour certains une consécration professionnelle. Attention, toutefois car ce siège peut être également éjectable. Carlos Ghosn est sûrement le PDG le plus en vogue actuellement. Président du groupe Renault-Nissan, il est considéré par beaucoup comme le PDG le plus talentueux de sa génération. Chef de gamme : 6 000-7 000 € net/mois Participer à l’élaboration d’un modèle, choisir les orientations, les tarifs et décider des restyling, voici les principales fonctions d’un chef de gamme. Ce poste est parfois un ascenseur social très rapide. Ainsi Carlos Tavares, vice-président de Nissan était auparavant chef de gamme Renault Mégane chez le constructeur au losange. Designer expérimenté : 4 000 €-5 600 € net/mois Tous ceux qui aiment l’automobile et qui ont quelques talents avec un crayon rêvent de pouvoir devenir designer et d’égaler certains grands noms de la profession comme Pininfarina, Sbarro, Le Quément ou Ploué. Divers Taxi : 1 600-1700 brut/mois Indissociable du paysage urbain, le monde des taxis est complexe car il existe de très nombreux statuts (employés, franchisés ou indépendants) . Métier très exigeant concernant les horaires, vous pourrez en revanche arrondir vos fins de mois avec des pourboires parfois généreux. Auto-école : 1 100 € bruts/mois pour un débutant Sens de la communication, de la pédagogie, de la patience mais également avoir le cœur bien accroché pour pouvoir affronter certaines situations, telles sont les principales qualités que doivent avoir les candidats à cette aventure. Pompiste : 14 000- 20 000 € brut/an Même si les prix des carburants s’envolent régulièrement, il ne faut pas croire pour autant qu’il en est de même des salaires des employés qui restent très proches du SMIC. Lieutenant de gendarmerie : 2400 € net/mois Amis » de tous les automobilistes, les forces de l’ordre ne sont pas forcément des amateurs d’automobiles même s’ils roulent depuis peu en Subaru WRX STI. Si ce métier vous intéresse, il faudra intégrer l’armée. Voila Y a plus qu'a faire votre Choix
La magie de Paris
Le PSG est-il une machine à tocardiser les bons joueurs qu'il embauche, vouant les supporters à fantasmer en permanence sur de futures recrues sans comprendre que le mal est dans la place? Samedi à Geoffroy-Guichard, Christophe Landrin a inscrit un but sur un superbe ciseau qui a parachevé la nette victoire des locaux, face à des Valenciennois qui ressemblent de nouveau à des promus. En dépit de la beauté du geste, l'événement serait presque anecdotique, n'étaient ses chances de figurer dans le Top But de fin de saison. Ledit geste aura une grande valeur pour les esthètes, qui apprécieront l'équilibre de la frappe et la pureté de la trajectoire – laquelle répondait d'ailleurs à celle du celle du centre de Feindouno. Les historiens, eux, n'en feront pas une grande affaire: quiconque a réussi une reprise de volée parfaite sur un terrain en stabilisé devant deux spectateurs sait que la valeur d'un geste est indexée aux circonstances dans lesquelles il est effectué. Tout le monde n'a pas la chance d'être Zinédine Zidane en finale de la Ligue des champions 2002. David Gigliotti, spécialiste du ciseau, qui a lui aussi frappé au cours de cette 18e journée, peut aussi en témoigner. La métamorphose des cloportes Mais revenons à notre mouton. Car Landrin, cette saison, ne s'est pas contenté de ce but, aussi joli soit-il. En concluant son transfert vers l'AS Saint-Étienne après une année pénible à Paris, iI est également revenu à la vie de footballeur. Seize fois titulaire dans un entrejeu défensif qui compte pourtant Julien Sablé, Johan Hautcœur ou Fredy Guarin, l'ancien Lillois a retrouvé l'estime de ses partenaires, et probablement l'estime de soi. On ne va évidemment pas en faire un cador, mais simplement le considérer comme un élément important d'une équipe qui marche bien depuis l'été. Capable, même, d'offrir de temps à autre ces gestes qui élèvent le niveau du spectacle. On peut aussi se souvenir qu'il avait, lors du Monaco-Saint-Étienne de la 2e journée, offert une passe décisive à Piquionne sur une bien jolie inspiration. Si l'on reconnaît bien le Lillois qui a fait le bonheur de ses entraîneurs successifs dans le Nord, on se demande où est passé le Parisien – voué aux gémonies par le public du Parc – dont la carrière a failli sombrer la saison passée... La question se pose donc une nouvelle fois: le PSG est-il une redoutable machine à nullifier les joueurs? Ayant suivi le chemin inverse, David Hellebuyck renforce cette thèse: pilier indiscutable de la formation stéphanoise, il semble en passe de connaître une noyade dont il ne serait que le dernier exemple en date. C'est là que réside une certaine magie parisienne : un joueur estimé y a toutes les chances d'y devenir médiocre ou d'y être finalement considéré comme... surestimé. À croire que le club ne recrute que des joueurs surcotés. Car à de rares exceptions près (Pauleta sur la durée, Armand cette saison, par exemple), un passage dans la capitale s'accompagne d'une dévaluation quasiment systématique. Dans l'effectif de début de saison, on compte ainsi des Yepes, Dhorasoo, Rothen, Landreau ou Kalou qui ont tous, à des degrés et des moments divers, "déçu" les attentes et fait les frais du ressentiment des supporters. Tous avaient pourtant brillé au sein de leurs précédentes équipes et suscité de nombreuses convoitises. Par le passé, le PSG a bâti une partie de sa réputation sur sa capacité à casser l'élan de certaines carrières prometteuses: Lachuer, Maurice, Gava, Revault, Cobos, Loko, Pouget, Letizi, Ljuboja, entre autres, en ont fait les frais. Mais le constat est bien pire pour ceux qui émargent dans une catégorie moins prestigieuse, à l'instar de Landrin et consorts... Piochons encore dans la série des (mauvais) exemples verts: Aloisio, adulé à Saint-Étienne après deux saisons brillantes, est ainsi devenu le pire des tocards à la pointe de l'attaque bleue et rouge. Édouard Cissé, jadis participant majeur à l'épopée européenne de l'ASM, serait aujourd'hui devenu le symbole de la nullité du groupe, au point que certains réclamaient sa plombisation. Se casser les dents On peut comprendre que les supporters parisiens n'ont, bien souvent et très vite au cours d'une saison, plus que l'autodénigrement comme seul objet passionnel. Aussi occupent-ils une grande partie de leur temps à condamner l'effectif, tout en imaginant quels joueurs pourraient venir le métamorphoser. Sans avoir l'air de comprendre que ces recrues éventuelles viendraient dans la capitale pour s'y casser les dents comme les autres, selon toute probabilité. Certes, on connaît l'argument : il faudrait être plus qu'un joueur moyen pour réussir à Paris, disposer de qualités mentales et techniques supérieures au tout-venant de la L1. Voilà qui accrédite, par l'absurde, l'idée qu'au Paris-SG, on ne joue pas le même football que les autres équipes... Et témoigne qu'en dépit de leurs déboires, nombre de Parisiens n'ont pas renoncé à être un peu présomptueux. Ce n'est en effet pas demain la veille que le PSG pourra compter dans toutes ses lignes sur des stars à la fois brillantes techniquement et blindées mentalement. Il est complètement vain de chercher dans la qualité des joueurs l'explication universelle de tous ces échecs successifs, individuels comme collectifs. D'autant qu'on est fondé à penser qu'au cours des saisons récentes, le club avait "sur le papier" de quoi faire infiniment mieux – sauf à accorder rétrospectivement une valeur absolue aux résultats finalement obtenus... Il serait bien plus judicieux de s'interroger sur ce qui contribue, en permanence, à ne jamais offrir les conditions idéales pour que des footballeurs puissent exprimer le meilleur d'eux-mêmes, quelles que soient leurs limites. Puissent même, soyons fous, progresser sous le maillot parisien. N'est-ce pas, pourtant, le but que devraient privilégier tous les responsables d'un club, du président à l'entraîneur? N'est-ce pas ce que réussissent les formations à succès (même sur une courte période), sachant que la valeur d'une équipe n'est jamais l'addition de ses talents individuels, mais le produit alchimique de leur fusion à chaud? N'est-ce pas ce que devraient chercher à préserver les supporters eux-mêmes, en évitant de condamner les joueurs avant qu'ils n'aient eu le temps d'exprimer leurs qualités? Patience, cohérence, continuité, confiance, progression... Autant de notions qui restent étrangères au Paris Saint-Germain, ce n'est pas nouveau, et ce n'est presque plus désespérant tant on y est accoutumé. À force de croire que l'urgence est le seul mode de gestion possible localement, le club en vient à ne plus miser du tout sur elles. L'œuvre collective des dirigeants, des entraîneurs, des supporters et des joueurs eux-mêmes (il n'y a pas de raison de les exclure de cette liste) fait du Camp des Loges le lieu d'une malédiction bien prévisible. Même le miracle d'une saison réussie – comme l'An I de Halilhodzic – semble préparer le terrain à des désillusions d'autant plus cruelles. Il reste qu'en définitive, le tour de magie le plus impressionnant réussi par le PSG... est de parvenir à faire encore venir des joueurs. Tellement vrai
le chomeur professionnel
top record 24 ans de chomage a 43 ans Voilà , c'est passé cette semaine dans le droit de savoir , a savoir que ce n'est pas une fraude car il ne ment pas dans ses declarationsmais il profite bien du systeme dont il a droit une source trouvé ici . Ce matin, après sa séance de musculation et les yaourts de son petit déjeuner, Thierry n'ira pas travailler. Pas parce que la pluie qui détrempe les rues de Roanne lui donne le bourdon, mais parce que c'est comme ça tous les jours, depuis vingt-quatre ans. Vingt-quatre ans qu'il entend ses voisins se lever à l'aube et qu'il se dit, enveloppé dans la chaleur de sa couette : « Je préfère être à ma place qu'à la leur. » Vingt-quatre ans qu'il est chômeur, et content. Et aujourd'hui, encore plus fort, on l'interviewe pour ça ! Il a 44 ans et le sourire aux lèvres. Une Alfa Romeo anthracite et un appartement à lui, parce que « les locations, c'est de l'argent perdu ». Il porte un jean, un tee-shirt Levi's, mais pas de baskets de marque, parce qu'« on ne peut pas tout avoir ». Poignée de main cordiale : un quart de siècle de chômage, ça vous conserve un homme. A part sa presbytie, compensée par de fines lunettes à 500 euros payées par la CMU, Thierry tient la forme. Drôle de coïncidence, il accuse même une énorme ressemblance avec Didier Super, le pape du rock nordiste encensé par Les Inrocks, qui chante que « le travail, il faut le laisser à ceux qui en ont besoin pour se sentir bien dans leur peau ». Thierry ne connaît pas Didier Super, mais il est entièrement d'accord avec lui. « Pourquoi culpabiliser ? Je me suis contenté de suivre la législation française à la lettre », se justifie-t-il. Sur les murs de son studio, Lara Croft impose ses formes de rêve. Question filles, ça va pas mal pour lui aussi, sauf pour les plans à long terme, à cause de son statut. Il s'en fout, Thierry, il a gardé son âme d'ado. Le poster de Lara Croft, c'est un ami gérant de cinéma qui le lui a offert. Grâce à lui, Thierry voit les films en avant-première. Juste à côté, l'intégrale de Johnny fait face à la fenêtre ouverte sur les courts du club de tennis. Toujours en short et polo blanc, car il est « à cheval sur les couleurs », Thierry y joue gratuitement. « J'ai l'air du type qui s'est construit une belle vie. » Sur son bureau, enfin, avec ordinateur et webcam, repose le manuscrit de son livre. Il a commencé à l'écrire en réaction à des auditeurs de RTL qui, un matin, s'étaient emportés contre un type qui voyageait depuis six mois tout en touchant le chômage. « Six mois, c'est tellement ridicule ! » s'amuse-t-il. Il peut être fier de lui, Thierry : trente et un mois de travail sur treize ans, pour vingt-quatre années de « farniente rémunéré ». Un hold-up pacifique, avec l'administration comme complice. Comment a-t-il pu passer entre les mailles du système ? En travaillant, pardi, parce que chômeur, à ce niveau-là, « c'est un métier ». La preuve, Thierry a consacré une pièce entière à ses « archives professionnelles », comme il dit. Des dossiers, des livres, des revues spécialisées. Il les a tous lus, relus, potassés. Au point, désormais, de servir d'avocat-conseil à ses amis salariés : « Je connais le système par coeur. Grâce à moi, ils ont obtenu de sacrées indemnités de leur employeur. La preuve que chômeur, c'est utile. Parfois, je fais nounou aussi. Nounou bénévole, je précise. » Son secret se nomme ASS. « Allocation spécifique de solidarité ». Ou comme il dit, lui, en remerciant la France, « Aide si sympathique ». 600 euros par mois, versés par les Assedic. A vie, et quasi sans contrôle. « Le RMI, c'est beaucoup plus pénible, car vous êtes suivi par une assistante sociale. Forcément, dans RMI, il y a I, comme insertion ! » L'ASS, c'est donc la planque. Sans compter l'allocation logement, le Fonds solidarité énergie, la taxe d'habitation presque gratuite, la prime de Noël, et tout ce qu'il pourrait toucher de la commune, mais qu'il se refuse à demander. « Profiter de l'argent de contribuables que je connais depuis l'enfance, pas question ! » Moral, avec ça. Bien sûr, en contrepartie, Thierry doit s'engager à rechercher « activement » un emploi. Au début, quand il a commencé, à 18 ans, à chômer après six mois de gardiennage en centrale nucléaire - « un boulot de Shadok », commente-t-il -, ça l'a un peu effrayé. « Mais c'est un peu comme lorsqu'on commence un nouvel emploi, écrit-il, plus on souhaite voir sa situation perdurer, plus on y met d'énergie et plus on devient performant. » Et performant, Thierry l'est incontestablement. Jusqu'à prendre les devants en contactant lui-même les employeurs pour prouver qu'il veut quitter son « effroyable condition ». Un CV à rédiger ? Il file à ses « archives », s'empare de sa bible, « Découvrez le potentiel qui se cache en vous ! », et fait exactement le contraire de ce qu'on y préconise. Police de caractère fantaisiste, ajout de précisions à la main, « pour faire tatillon et brouillon en même temps », et omission de sa nationalité. « Ceux qui le font sont souvent des étrangers, et les patrons n'aiment pas les étrangers. » Et si, par miracle, l'un de ses CV finit par atterrir sur le bureau d'un entrepreneur, Thierry se charge illico de changer le miracle en cauchemar. Il troque ses lunettes ultralégères, contre les anciennes, des culs de bouteille « à la Yves Mourousi ». Il met une veste en laine, « pour faire pitié », et répond toujours à côté, mais avec le sourire. « Jacques Tati m'a énormément inspiré », confesse-t-il. Au cas où ça marcherait quand même, il dit qu'il n'a pas le téléphone, alors qu'il a eu un portable dès les années 90, bien avant ses copains salariés que ça énervait beaucoup. Effacée aussi, l'Alfa Romeo qu'il bichonne quotidiennement : pour ses potentiels employeurs, Thierry perd vite tous ses attraits. Scandaleux ? Il est entièrement d'accord. « Le laxisme de mon pays m'étonne », écrit-il, raillant le nom des formations qu'on lui fait suivre, « Genesis », « Horizon 2020 », et épinglant les déclarations de Borloo sur le suivi personnalisé. Depuis qu'il pointe à l'ANPE de Roanne, il n'a jamais vu la même personne. Il aimerait bien que son livre fasse polémique, « même si ça peut paraître contradictoire ». Fan de François de Closets, le chantre de la chasse au gaspi, il ne vote pas mais apprécie la rigueur de Strauss-Kahn et la fermeté de Sarkozy. « Il y a trop d'excès », lâche-t-il, avant de dénoncer, pêle-mêle, les « kits Assedic » qu'on achète sous le manteau, la prime de rentrée scolaire qui permet aux vendeurs de hi-fi d'augmenter de 20 % leur chiffre dans le week-end qui suit, et les charges qui pèsent sur les patrons. Il faut dire qu'il l'a été, pendant un an, montant et dirigeant un dépôt-vente d'électroménager avant de se faire « plumer par l'Urssaf » et de retourner dans le giron de l'Etat, qui lui a enfin prouvé que « gagner le smic et perdre tous ses avantages, ce n'est pas très rentable ». Le souvenir de son père ébéniste, qui pendant cinquante et un ans a construit des cuisines aménagées sans pouvoir s'en offrir une, fait figure pour lui de repoussoir. Le tube « Urssaf, Cancras et Carbalas » des Inconnus, qu'il chante avec ses neveux devant sa webcam, lui sert d'hymne. Et quand bien même, comme il le dit en vous reconduisant à la gare dans son Alfa 33, il serait « le dernier des Mohicans », personne, jusqu'ici, n'a encore jamais tenté d'avoir son scalp.
Pour ThierryF2...
"Dans un livre à paraître aux éditions Albin Michel*, Thierry F. raconte comment depuis vingt-quatre ans il vit aux crochets des Assedic, ASS et autres CMU. Légalement... par Christophe Ono-Dit-Biot Ce matin, après sa séance de musculation et les yaourts de son petit déjeuner, Thierry n'ira pas travailler. Pas parce que la pluie qui détrempe les rues de Roanne lui donne le bourdon, mais parce que c'est comme ça tous les jours, depuis vingt-quatre ans. Vingt-quatre ans qu'il entend ses voisins se lever à l'aube et qu'il se dit, enveloppé dans la chaleur de sa couette : « Je préfère être à ma place qu'à la leur. » Vingt-quatre ans qu'il est chômeur, et content. Et aujourd'hui, encore plus fort, on l'interviewe pour ça ! Il a 44 ans et le sourire aux lèvres. Une Alfa Romeo anthracite et un appartement à lui, parce que « les locations, c'est de l'argent perdu ». Il porte un jean, un tee-shirt Levi's, mais pas de baskets de marque, parce qu'« on ne peut pas tout avoir ». Poignée de main cordiale : un quart de siècle de chômage, ça vous conserve un homme. A part sa presbytie, compensée par de fines lunettes à 500 euros payées par la CMU, Thierry tient la forme. Drôle de coïncidence, il accuse même une énorme ressemblance avec Didier Super, le pape du rock nordiste encensé par Les Inrocks, qui chante que « le travail, il faut le laisser à ceux qui en ont besoin pour se sentir bien dans leur peau ». Thierry ne connaît pas Didier Super, mais il est entièrement d'accord avec lui. « Pourquoi culpabiliser ? Je me suis contenté de suivre la législation française à la lettre », se justifie-t-il. Sur les murs de son studio, Lara Croft impose ses formes de rêve. Question filles, ça va pas mal pour lui aussi, sauf pour les plans à long terme, à cause de son statut. Il s'en fout, Thierry, il a gardé son âme d'ado. Le poster de Lara Croft, c'est un ami gérant de cinéma qui le lui a offert. Grâce à lui, Thierry voit les films en avant-première. Juste à côté, l'intégrale de Johnny fait face à la fenêtre ouverte sur les courts du club de tennis. Toujours en short et polo blanc, car il est « à cheval sur les couleurs », Thierry y joue gratuitement. « J'ai l'air du type qui s'est construit une belle vie. » Sur son bureau, enfin, avec ordinateur et webcam, repose le manuscrit de son livre. Il a commencé à l'écrire en réaction à des auditeurs de RTL qui, un matin, s'étaient emportés contre un type qui voyageait depuis six mois tout en touchant le chômage. « Six mois, c'est tellement ridicule ! » s'amuse-t-il. Il peut être fier de lui, Thierry : trente et un mois de travail sur treize ans, pour vingt-quatre années de « farniente rémunéré ». Un hold-up pacifique, avec l'administration comme complice. Comment a-t-il pu passer entre les mailles du système ? En travaillant, pardi, parce que chômeur, à ce niveau-là, « c'est un métier ». La preuve, Thierry a consacré une pièce entière à ses « archives professionnelles », comme il dit. Des dossiers, des livres, des revues spécialisées. Il les a tous lus, relus, potassés. Au point, désormais, de servir d'avocat-conseil à ses amis salariés : « Je connais le système par coeur. Grâce à moi, ils ont obtenu de sacrées indemnités de leur employeur. La preuve que chômeur, c'est utile. Parfois, je fais nounou aussi. Nounou bénévole, je précise. » Son secret se nomme ASS. « Allocation spécifique de solidarité ». Ou comme il dit, lui, en remerciant la France, « Aide si sympathique ». 600 euros par mois, versés par les Assedic. A vie, et quasi sans contrôle. « Le RMI, c'est beaucoup plus pénible, car vous êtes suivi par une assistante sociale. Forcément, dans RMI, il y a I, comme insertion ! » L'ASS, c'est donc la planque. Sans compter l'allocation logement, le Fonds solidarité énergie, la taxe d'habitation presque gratuite, la prime de Noël, et tout ce qu'il pourrait toucher de la commune, mais qu'il se refuse à demander. « Profiter de l'argent de contribuables que je connais depuis l'enfance, pas question ! » Moral, avec ça. Bien sûr, en contrepartie, Thierry doit s'engager à rechercher « activement » un emploi. Au début, quand il a commencé, à 18 ans, à chômer après six mois de gardiennage en centrale nucléaire - « un boulot de Shadok », commente-t-il -, ça l'a un peu effrayé. « Mais c'est un peu comme lorsqu'on commence un nouvel emploi, écrit-il, plus on souhaite voir sa situation perdurer, plus on y met d'énergie et plus on devient performant. » Et performant, Thierry l'est incontestablement. Jusqu'à prendre les devants en contactant lui-même les employeurs pour prouver qu'il veut quitter son « effroyable condition ». Un CV à rédiger ? Il file à ses « archives », s'empare de sa bible, « Découvrez le potentiel qui se cache en vous ! », et fait exactement le contraire de ce qu'on y préconise. Police de caractère fantaisiste, ajout de précisions à la main, « pour faire tatillon et brouillon en même temps », et omission de sa nationalité. « Ceux qui le font sont souvent des étrangers, et les patrons n'aiment pas les étrangers. » Et si, par miracle, l'un de ses CV finit par atterrir sur le bureau d'un entrepreneur, Thierry se charge illico de changer le miracle en cauchemar. Il troque ses lunettes ultralégères, contre les anciennes, des culs de bouteille « à la Yves Mourousi ». Il met une veste en laine, « pour faire pitié », et répond toujours à côté, mais avec le sourire. « Jacques Tati m'a énormément inspiré », confesse-t-il. Au cas où ça marcherait quand même, il dit qu'il n'a pas le téléphone, alors qu'il a eu un portable dès les années 90, bien avant ses copains salariés que ça énervait beaucoup. Effacée aussi, l'Alfa Romeo qu'il bichonne quotidiennement : pour ses potentiels employeurs, Thierry perd vite tous ses attraits. Scandaleux ? Il est entièrement d'accord. « Le laxisme de mon pays m'étonne », écrit-il, raillant le nom des formations qu'on lui fait suivre, « Genesis », « Horizon 2020 », et épinglant les déclarations de Borloo sur le suivi personnalisé. Depuis qu'il pointe à l'ANPE de Roanne, il n'a jamais vu la même personne. Il aimerait bien que son livre fasse polémique, « même si ça peut paraître contradictoire ». Fan de François de Closets, le chantre de la chasse au gaspi, il ne vote pas mais apprécie la rigueur de Strauss-Kahn et la fermeté de Sarkozy. « Il y a trop d'excès », lâche-t-il, avant de dénoncer, pêle-mêle, les « kits Assedic » qu'on achète sous le manteau, la prime de rentrée scolaire qui permet aux vendeurs de hi-fi d'augmenter de 20 % leur chiffre dans le week-end qui suit, et les charges qui pèsent sur les patrons. Il faut dire qu'il l'a été, pendant un an, montant et dirigeant un dépôt-vente d'électroménager avant de se faire « plumer par l'Urssaf » et de retourner dans le giron de l'Etat, qui lui a enfin prouvé que « gagner le smic et perdre tous ses avantages, ce n'est pas très rentable ». Le souvenir de son père ébéniste, qui pendant cinquante et un ans a construit des cuisines aménagées sans pouvoir s'en offrir une, fait figure pour lui de repoussoir. Le tube « Urssaf, Cancras et Carbalas » des Inconnus, qu'il chante avec ses neveux devant sa webcam, lui sert d'hymne. Et quand bien même, comme il le dit en vous reconduisant à la gare dans son Alfa 33, il serait « le dernier des Mohicans », personne, jusqu'ici, n'a encore jamais tenté d'avoir son scalp."
C'est l'histoire d'un mec qui a réussi
24 ans de chômage, Dans un livre à paraître aux éditions Albin Michel*, Thierry F. raconte comment depuis vingt-quatre ans il vit aux crochets des Assedic, ASS et autres CMU. Légalement... Ce matin, après sa séance de musculation et les yaourts de son petit déjeuner, Thierry n'ira pas travailler. Pas parce que la pluie qui détrempe les rues de Roanne lui donne le bourdon, mais parce que c'est comme ça tous les jours, depuis vingt-quatre ans. Vingt-quatre ans qu'il entend ses voisins se lever à l'aube et qu'il se dit, enveloppé dans la chaleur de sa couette : « Je préfère être à ma place qu'à la leur. » Vingt-quatre ans qu'il est chômeur, et content. Et aujourd'hui, encore plus fort, on l'interviewe pour ça ! Il a 44 ans et le sourire aux lèvres. Une Alfa Romeo anthracite et un appartement à lui, parce que « les locations, c'est de l'argent perdu ». Il porte un jean, un tee-shirt Levi's, mais pas de baskets de marque, parce qu'« on ne peut pas tout avoir ». Poignée de main cordiale : un quart de siècle de chômage, ça vous conserve un homme. A part sa presbytie, compensée par de fines lunettes à 500 euros payées par la CMU, Thierry tient la forme. Drôle de coïncidence, il accuse même une énorme ressemblance avec Didier Super, le pape du rock nordiste encensé par Les Inrocks, qui chante que « le travail, il faut le laisser à ceux qui en ont besoin pour se sentir bien dans leur peau ». Thierry ne connaît pas Didier Super, mais il est entièrement d'accord avec lui. « Pourquoi culpabiliser ? Je me suis contenté de suivre la législation française à la lettre », se justifie-t-il. Sur les murs de son studio, Lara Croft impose ses formes de rêve. Question filles, ça va pas mal pour lui aussi, sauf pour les plans à long terme, à cause de son statut. Il s'en fout, Thierry, il a gardé son âme d'ado. Le poster de Lara Croft, c'est un ami gérant de cinéma qui le lui a offert. Grâce à lui, Thierry voit les films en avant-première. Juste à côté, l'intégrale de Johnny fait face à la fenêtre ouverte sur les courts du club de tennis. Toujours en short et polo blanc, car il est « à cheval sur les couleurs », Thierry y joue gratuitement. « J'ai l'air du type qui s'est construit une belle vie. » Sur son bureau, enfin, avec ordinateur et webcam, repose le manuscrit de son livre. Il a commencé à l'écrire en réaction à des auditeurs de RTL qui, un matin, s'étaient emportés contre un type qui voyageait depuis six mois tout en touchant le chômage. « Six mois, c'est tellement ridicule ! » s'amuse-t-il. Il peut être fier de lui, Thierry : trente et un mois de travail sur treize ans, pour vingt-quatre années de « farniente rémunéré ». Un hold-up pacifique, avec l'administration comme complice. Comment a-t-il pu passer entre les mailles du système ? En travaillant, pardi, parce que chômeur, à ce niveau-là, « c'est un métier ». La preuve, Thierry a consacré une pièce entière à ses « archives professionnelles », comme il dit. Des dossiers, des livres, des revues spécialisées. Il les a tous lus, relus, potassés. Au point, désormais, de servir d'avocat-conseil à ses amis salariés : « Je connais le système par coeur. Grâce à moi, ils ont obtenu de sacrées indemnités de leur employeur. La preuve que chômeur, c'est utile. Parfois, je fais nounou aussi. Nounou bénévole, je précise. » Son secret se nomme ASS. « Allocation spécifique de solidarité ». Ou comme il dit, lui, en remerciant la France, « Aide si sympathique ». 600 euros par mois, versés par les Assedic. A vie, et quasi sans contrôle. « Le RMI, c'est beaucoup plus pénible, car vous êtes suivi par une assistante sociale. Forcément, dans RMI, il y a I, comme insertion ! » L'ASS, c'est donc la planque. Sans compter l'allocation logement, le Fonds solidarité énergie, la taxe d'habitation presque gratuite, la prime de Noël, et tout ce qu'il pourrait toucher de la commune, mais qu'il se refuse à demander. « Profiter de l'argent de contribuables que je connais depuis l'enfance, pas question ! » Moral, avec ça. Bien sûr, en contrepartie, Thierry doit s'engager à rechercher « activement » un emploi. Au début, quand il a commencé, à 18 ans, à chômer après six mois de gardiennage en centrale nucléaire - « un boulot de Shadok », commente-t-il -, ça l'a un peu effrayé. « Mais c'est un peu comme lorsqu'on commence un nouvel emploi, écrit-il, plus on souhaite voir sa situation perdurer, plus on y met d'énergie et plus on devient performant. » Et performant, Thierry l'est incontestablement. Jusqu'à prendre les devants en contactant lui-même les employeurs pour prouver qu'il veut quitter son « effroyable condition ». Un CV à rédiger ? Il file à ses « archives », s'empare de sa bible, « Découvrez le potentiel qui se cache en vous ! », et fait exactement le contraire de ce qu'on y préconise. Police de caractère fantaisiste, ajout de précisions à la main, « pour faire tatillon et brouillon en même temps », et omission de sa nationalité. « Ceux qui le font sont souvent des étrangers, et les patrons n'aiment pas les étrangers. » Et si, par miracle, l'un de ses CV finit par atterrir sur le bureau d'un entrepreneur, Thierry se charge illico de changer le miracle en cauchemar. Il troque ses lunettes ultralégères, contre les anciennes, des culs de bouteille « à la Yves Mourousi ». Il met une veste en laine, « pour faire pitié », et répond toujours à côté, mais avec le sourire. « Jacques Tati m'a énormément inspiré », confesse-t-il. Au cas où ça marcherait quand même, il dit qu'il n'a pas le téléphone, alors qu'il a eu un portable dès les années 90, bien avant ses copains salariés que ça énervait beaucoup. Effacée aussi, l'Alfa Romeo qu'il bichonne quotidiennement : pour ses potentiels employeurs, Thierry perd vite tous ses attraits. Scandaleux ? Il est entièrement d'accord. « Le laxisme de mon pays m'étonne », écrit-il, raillant le nom des formations qu'on lui fait suivre, « Genesis », « Horizon 2020 », et épinglant les déclarations de Borloo sur le suivi personnalisé. Depuis qu'il pointe à l'ANPE de Roanne, il n'a jamais vu la même personne. Il aimerait bien que son livre fasse polémique, « même si ça peut paraître contradictoire ». Fan de François de Closets, le chantre de la chasse au gaspi, il ne vote pas mais apprécie la rigueur de Strauss-Kahn et la fermeté de Sarkozy. « Il y a trop d'excès », lâche-t-il, avant de dénoncer, pêle-mêle, les « kits Assedic » qu'on achète sous le manteau, la prime de rentrée scolaire qui permet aux vendeurs de hi-fi d'augmenter de 20 % leur chiffre dans le week-end qui suit, et les charges qui pèsent sur les patrons. Il faut dire qu'il l'a été, pendant un an, montant et dirigeant un dépôt-vente d'électroménager avant de se faire « plumer par l'Urssaf » et de retourner dans le giron de l'Etat, qui lui a enfin prouvé que « gagner le smic et perdre tous ses avantages, ce n'est pas très rentable ». Le souvenir de son père ébéniste, qui pendant cinquante et un ans a construit des cuisines aménagées sans pouvoir s'en offrir une, fait figure pour lui de repoussoir. Le tube « Urssaf, Cancras et Carbalas » des Inconnus, qu'il chante avec ses neveux devant sa webcam, lui sert d'hymne. Et quand bien même, comme il le dit en vous reconduisant à la gare dans son Alfa 33, il serait « le dernier des Mohicans », personne, jusqu'ici, n'a encore jamais tenté d'avoir son scalp. Les « plus » du RMI Quand on est RMiste, on a aussi droit à : - l'allocation logement à taux plein ; - la suspension de ses dettes fiscales ; - l'exonération de sa taxe d'habitation, de sa redevance, de sa cotisation à la CMU ; | - l'accès gratuit à la complémentaire santé de la CMU ; - la prime de noël ; - le tarif téléphonique social ; - la réduction dans les transports, la gratuité des musées, diverses allocations | | supplémentaires (en fonction de son lieu d'habitation). Pour l'administration, il n'y a pas de fainéant Impossible de savoir combien de Thierry F. ont dévoyé la générosité du modèle social | français, car le système, qui a déjà du mal à débusquer les fraudeurs, est impuissant à| repérer ceux qui, en toute légalité, se sont installés dans les minima sociaux. Mieux, | l'idée que ces minima aient rendu accessible le « droit à la paresse » n'est pas même | envisagée, car ni les politiques ni l'administration ne veulent croire que l'on peut | délibérément se contenter des 430 euros mensuels d'un RMI, montant bien inférieur au | seuil de pauvreté. Pour l'administration, Thierry F. n'est donc pas un fainéant, il est| victime d'une « trappe à inactivité ». En clair, la reprise d'un emploi lui ferait | perdre une série d'avantages dits droits connexes (voir encadré). Il n'y a donc aucun | intérêt. Lutter contre ce phénomène est une priorité de l'administration, mais c'est | une véritable gageure. Il existe une solution simple : limiter ces droits connexes ou | supprimer l'allocation en cas de refus d'activité. Mais c'est politiquement et | socialement dangereux : « Au moins, le RMI permet de maintenir le contact, affirme ce | haut fonctionnaire. Sinon, c'est l'exclusion totale, et aucune société n'y a intérêt. »| La France a donc préféré l'incitation à la coercition, au risque d'entretenir les | parasites, comme Thierry F *« Moi, Thierry F., chômeur professionnel » (185 pages). PS : reçu par mail (mais bon j'ai réussi à le lire donc pourquoi pas vous)